Le discours officiel est clair : le CO2 anthropique (d’origine humaine) provoque, par son effet de serre, un réchauffement du climat qui nous conduit à l’apocalypse.
Les ordres officiels sont clairs : pour être sauvés de l’apocalypse, il faut réduire les émissions de CO2.
Ce que le discours officiel ne dit pas, c’est que réduire les émissions de CO2 ne signifie pas les arrêter. Cela signifie que ce qui n’est pas émis un jour, le sera après. En effet, il est évident que de toute façon, tous les combustibles fossiles finiront par être brûlés un jour ou l’autre. L’apocalypse sera seulement pour plus tard.
Ce que le discours officiel ne dit pas non plus, c’est que la combustion des énergies fossiles ne dégage pas seulement dans l’atmosphère le vilain CO2 mais dégage aussi de la vapeur d’eau et de la chaleur. La vapeur d’eau a un effet de serre bien supérieur à celui du CO2 et la chaleur dégagée directement dans l’atmosphère n’attend pas un effet de serre pour provoquer un réchauffement.
Pour information, la simple combustion du méthane (le gaz naturel) dégage 1 molécule de CO2 pour 2 molécules de H2Ovapeur !
Ce que le discours officiel ne dit évidemment pas non plus, c’est que la combustion nucléaire (dans les centrales nucléaires) dégage dans l’atmosphère exactement de la vapeur d’eau et de la chaleur. Si on ne refroidit pas une centrale nucléaire (avec de l’eau), elle explose !
Enfin, ce que le discours officiel ne dit pas, c’est qu’il est tout à fait possible soit d’empêcher de relâcher le CO2 dans l’atmosphère (filtre), soit de le retirer de l’atmosphère quand il y est mis (photosynthèse, pompe à neige carbonique…). Par contre, il est très difficile de se débarrasser des déchets nucléaires.
Où est la vérité ?
Tout le monde peut observer des anomalies du climat au travers d’intempéries exceptionnelles ou extra-ordinaires. Ces observations ne concernent pas du tout le « climat » (« climate » en anglais) mais bien la météo (« weather » en anglais). Ce n’est pas le climat qui se réchauffe, mais la météo qui est totalement déréglée.
Ces dérèglements du temps proviennent de 2 comportements humains : la consommation d’énergie et l’aménagement des territoires.
Toute consommation d’énergie rejette dans l’atmosphère tout d’abord de la chaleur, et ensuite des gaz à effets de serre (H2O, CO2…) et enfin des polluants atmosphériques qui perturbent l’état de l’atmosphère (humidité, température…).
Tout aménagement du territoire imposé par des impératifs économiques conduit à la modification de l’état de la surface des sols (imperméabilisation, destruction de la couverture végétale…) et des sous-sols (pompage des nappes phréatiques, exploitation des gisements…) qui modifie à son tour l’état de l’atmosphère (humidité, température…).
Pourquoi une telle imposture officielle sur le vilain CO2 ?
Le marché de l’énergie tout entier a réussi à avoir le monopole de l’énergie sur le monde entier. Evidemment, il voudrait bien le conserver. Mais…
Il sait depuis longtemps que les ressources fossiles sont limitées.
Il sait aussi que son but exclusivement lucratif l’oblige à faire consommer toujours plus d’énergie.
Il sait aussi que le pétrole est absolument nécessaire à l’industrie pétrochimique et à son but lucratif lui aussi (produits plastiques, pharmaceutiques, hospitaliers, phytosanitaires, engrais, pneumatiques, kérosènes pour les avions...). Or, cette industrie n’a toujours pas actuellement d’alternatives. Le pétrole doit donc d’abord servir aux profits de l’industrie pétrochimique avant d’être brûlé.
Bref, le marché de l’énergie tout entier doit remplacer une de ses marchandises actuelles (les combustibles et carburants fossiles) par une autre. La seule marchandise énergétique qui puisse la remplacer, c’est l’électricité nucléaire.
Mais le nucléaire, depuis quelques temps, n’a pas bonne presse.
Comment convaincre les braves peuples de continuer à consommer toujours plus d’énergie vendue sur le marché monopolistique de l’énergie ?
Facile ! en criant haro sur le CO2 et en présentant le nucléaire comme le sauveur de l’humanité.
Pas étonnant que les constructeurs automobiles se décident enfin à mettre sur le marché des véhicules électriques performants ! Pas étonnant que les trams (électriques) dans les villes redeviennent à la mode !
Par ailleurs, dans les années 90, face à des cataclysmes inhabituels dans des pays européens (inondations, mini tornades, coulées de boues…), des voix s’étaient élevées pour mettre en cause l’aménagement « mercantile » des territoires. Depuis que c’est le CO2 la cause de tous les maux, évidemment, on ne parle plus de ces pratiques mercantiles et industrielles (champs cultivés industriellement sur des centaines d’hectares, constructions dans des zones inondables, urbanisation dans les campagnes…) !