Ah ! Les anti-complotistes !

Voilà des gens qui font la chasse aux complotistes et au complotisme.

Ils affirment que seul le discours officiel dit la Vérité et que tous les discours alternatifs, tous sans exception, font de la désinformation.

Ils disent qu'ils se basent sur la Science et sur le discours de leurs experts, parce que ces experts-là sont majoritaires à répéter le même discours (mais sans jamais le vérifier et sans qu'ils puissent le prouver).

Ils affirment que la Science, c'est le doute, et pour cela, ils refusent tout débat contradictoire avec ceux qu'ils qualifient de complotistes du fait de leur point de vue différent du leur.

Le comble, c'est qu'ils accusent les complotistes d'être dans cette posture : aucun débat, rester dans l'entre-soi. Alors que les « complotistes » ne demandent qu'une chose : pouvoir réellement débattre avec les experts officiels, et en public si possible !

ESCROQUERIE VACCINALE

Ce que les escrocs de la vaccination et leurs promoteurs font gober aux gogos.


SUR LA SANTE


Pour vivre en bonne santé, il faut être vacciné.


Dans la réalité, avant la vaccination, tout le monde devait donc être malade tout le temps ! Ce qui est faux !


Des maladies appelées infections sont causées par des microbes.


Dans la réalité, les bactéries sont présentes partout tout le temps sans que tout le monde soit malade tout le temps ! Elles existent même depuis bien avant l'humanité et n'ont pas empêcher celle-ci de se développer. En réalité, elles sont vitales pour les êtres vivants.

Dans la réalité, les virus sont des morceaux d'ADN/ARN provenant de l'ADN de l'organisme vivant quand il élimine ses propres cellules, ce que la science a mis en évidence récemment. Les virus sont donc des morceaux de ce qu'on prélève, par exemple, pour les analyses ADN dans les affaires criminelles ou de recherche de consanguinité.


Les microbes pathogènes circulent pour rendre les gens malades.


Dans la réalité, il y a des asymptomatiques, des « porteurs de virus » qui ne sont pas malades !

De plus, personne n'a jamais réussi à rendre malade un bien-portant en lui administrant un « pathogène » naturel par injection, ingestion ou inhalation. Personne n'a jamais observé un virus passé directement d'un individu à un autre, dans la nature ou en laboratoire !


SUR L'IMMUNITE


L'immunité doit être exercée par la vaccination.


Dans la réalité, avant l'invention de la vaccination, tout le monde devait donc mourir de maladies dès la naissance !


L'immunité a de la mémoire.


Dans la réalité, personne ne sait où se trouve le siège de la mémoire de l'immunité.


SUR LA THEORIE DE LA VACCINATION


La théorie de la vaccination dit qu'en injectant un pathogène qui ne l'est plus (mort, désactivé), le vacciné sera protégé contre le pathogène dangereux !


La théorie de la vaccination dit qu'un vaccin fait produire des anticorps spécifiques contre le pathogène inoculé.


Dans la réalité, il y aurait donc dans le sang des vaccinés autant de sortes d'anticorps qu'ils ont reçu de sortes de vaccins. Et le sang parviendrait encore à circuler normalement avec toutes ces molécules ! Notamment chez les nouveaux-nés qui reçoivent 13 « vaccins » quelques heures seulement après leur naissance !

Dans la réalité, l'immunité fonctionne (bien) avec un nombre limité (à 5 ?) de sortes d'anti-corps. Et il existe des centaines de vaccins différents !


La théorie de la vaccination dit qu'en injectant un pathogène, le corps produit des défenses immunitaires contre lui.


Dans la réalité, les vaccins ne contiennent pas le pathogène mais le pathogène rendu non-pathogène pour ne pas mettre le vacciné en danger. Comme dans ce cas, il n'y aura aucune réponse immunitaire puisqu'il n'y a aucun danger, il faut ajouter aux injections des additifs poisons pour produire la réponse immunitaire ! Les promoteurs de la vaccination disent alors que quand l'immunité réagit à ces additifs, elle associe le pathogène au danger et elle réagira au pathogène quand elle le rencontrera. Et elle protégera du pathogène et pas des additifs !


La théorie de la vaccination dit qu'elle sert à empêcher d'avoir une forme grave de la maladie, pas d'avoir la maladie !


Mais les promoteurs de la vaccination disent que, en empêchant les formes graves de la maladie, les vaccinés ne seraient plus contagieux même s'ils sont malades ou contaminés !


SUR LA VACCINATION


La vaccination éradique les maladies.


Dans la réalité, ces maladies éradiquées reviennent quand la vaccination s'arrête ! Elles reviendraient donc de nulle part ! Il y aurait un phénomène aussi mystérieux que miraculeux par lequel un vacciné ne serait plus contagieux alors même qu'il peut encore être contaminé et malade !


Les promoteurs de la vaccination disent que le système immunitaire ne fonctionne pas assez bien contre un pathogène sans le vaccin mais qu'il fonctionne quand même très bien contre un vaccin !


Dans la réalité, si l'immunité ne sait pas réagir assez bien contre un pathogène, elle ne sait pas réagir assez bien non plus contre les additifs poisons des injections. Et dans ce cas, le vacciné ne sait pas se débarrasser des poisons qui lui ont été injectés.


Un virus injecté par une piqûre de moustique cause une maladie, mais le même virus injecté par une seringue est rapidement détruit et éliminé par l'organisme sauf s'il est emballé dans une nanocapsule lipidique (selon les fabricants de vaccins) !


SUR L'EFFICACITE DES VACCINS


L'efficacité est étudiée sur des volontaires jeunes en bonne santé.


Ceux-ci ne risquent aucunement d'être gravement malades, mais cela prouverait l'efficacité pour les personnes fragiles !


C'est comme tester un parapluie quand il ne pleut pas et conclure qu'il est efficace puisque personne n'a été mouillé !

C'est comme tester une ceinture de sécurité automobile chez ceux qui n'ont pas d'accident de voiture et conclure qu'elle est efficace puisque personne n'a été blessé ni tué !


Les vaccins sont toujours très efficaces mais aucun vaccin n'est efficace à 100%.


Dans la réalité, ils sont tous conçus contre des maladies qui ne touchent pas 100% de la population. Ils sont alors évidemment « efficaces » chez les personnes qui ne risquent pas d'être gravement malades mais ne sont pas efficaces chez les personnes qui risquent d'être gravement malades.

Dans la réalité, le vacciné qui est quand même malade avec les mêmes symptômes que la maladie couverte par le vaccin, peut être déclaré porteur d'une autre maladie qui a les mêmes symptômes. Car toutes les maladies appelées infections ont en réalité la même panoplie de symptômes !


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Pour ceux qui croient encore à la vaccination...


La démonstration de l'escroquerie en 3 coups.


L'efficacité.


L'efficacité déclarée par les fabricants : « Aucun vaccin n'est efficace à 100% ».

Les maladies correspondant aux vaccins ne touchent jamais la population à 100%. L'efficacité est de 100% chez les personnes qui n'ont aucun risque d'être gravement malades et elle est de 0% chez les personnes qui risquent d'être gravement malades, en dehors de l'effet placebo.

L'efficacité est testée sur des volontaires jeunes en bonne santé qui ne risquent pas d'être gravement malades alors qu'elle devrait l'être sur la population à risque. C'est comme mesurer l'efficacité d'une ceinture de sécurité auprès des conducteurs qui n'ont eu aucun accident grave. Ou comme tester un pacemaker chez ceux qui n'ont aucun problème cardiaque. Ou évaluer l'efficacité d'un parapluie là où il ne pleut pas !


Les anticorps.


En théorie, la vaccination sert à faire produire des anti-corps contre le pathogène concerné.

La liste des pathogènes est connue. La liste des vaccins utilisés est connue. Mais la liste des anti-corps correspondants est inconnue. Le nombre de sortes d'anti-corps que peut produire l'immunité est limité (à 5 ?) alors qu'il existe déjà des dizaines de vaccins différents.


Les pathogènes.


La vaccination sert à être protégé contre des microbes pathogènes. Sauf que ces microbes n'existent pas, car ils ne sont pas pathogènes !

Les bactéries existent depuis bien longtemps avant l'Humanité. Elles sont présentes partout où elles peuvent survivre. Elles sont vitales pour les êtres vivants. Elles ne peuvent pas rendre malade mais elles peuvent se développer chez un malade, en participant au mécanisme de guérison.

Les virus ne sont pas des microbes ni des êtres vivants : ce sont des molécules, des protéines, des morceaux d'ADN/ARN qui correspondent à des morceaux de l'ADN humain ou animal. Ils proviennent du noyau des cellules quand l'organisme les élimine. Un humain en bonne santé élimine chaque jour 20 millions de ses cellules. Un individu malade ou blessé en a plus à éliminer.


Virus : quelle science croire ?

 

A vous de choisir !

 

La science officielle.

Les virus sont des microbes uniquement fait d'ADN/ARN qui passent leur vie à circuler d'un être vivant à un autre pour se reproduire en puisant dans les cellules de ces êtres les morceaux d'ADN/ARN dont ils ont besoin. Ils détruisent ainsi ces cellules et causent des maladies. En plus, ils mutent pour s'adapter à leurs ennemis (les anticorps produits par leurs hôtes) ou les médicaments antiviraux utilisés pour les détruire.


La science nouvelle.

Les virus sont des morceaux d'ADN/ARN qui correspondent à des morceaux de la molécule d'ADN/ARN de l'être vivant où ils se trouvent, comme l'a prouvé le séquençage ADN. Ils proviennent du noyau de ses cellules quand elles sont éliminées. Un individu humain en bonne santé élimine chaque jour 20 millions de ses cellules. Un individu malade ou blessé en a plus à éliminer.

Tous les êtres vivants ont une molécule d'ADN qui est différente (sauf les jumeaux monozygotes). La plus grande partie de cette molécule est commune à tous les individus d'une même espèce. Une grande partie de cette molécule peut être commune à des espèces différentes. Rien d'étonnant donc à trouver les mêmes virus chez des individus différents, Mais rien d'étonnant non plus à trouver des virus légèrement différents (qui font penser à des variants ou des mutants) chez des individus différents.

Les virus ne sont pas la cause de maladies : on en trouve chez les personnes en bonne santé (comme qui dirait les asymptomatiques). Mais ils peuvent en être la conséquence.

La molécule d'ADN (la double hélice) est d'une telle complexité que des morceaux différents, il peut y en avoir une infinité (de virus, donc) !

Un monde de faux !

Si vous croyez que

-l'économie, c'est produire le plus de fric possible

-la politique, c'est politicaillerie et compagnie, gauche et droite, progressistes et conservateurs, démocrates et républicains, etc.

-la démocratie, c'est particratie et compagnie

-la démocratie représentative, c'est de la représentation version affiche à la Benetton

-la sécurité sociale, c'est social parce qu'elle profite à tous

-la guerre, c'est les méchants qui font la guerre aux gentils qui font la guerre aux méchants pour avoir la paix

-la science, c'est imposer une vérité « scientifique » sans explication ni contestation

-la médecine, c'est la prescription de médicaments chimiques brevetés

-la recherche scientifique, c'est la recherche de nouveaux marchés et de nouvelles marchandises pour le business

-l'information médiatique, c'est quand un media vous dit ce que vous devez penser

-le progrès, c'est aller toujours plus loin quelle que soit la direction

Alors, il est inutile d'essayer d’œuvrer pour pouvoir vivre au paradis terrestre : vous n'y arriverez jamais. Pour y arriver, il faut commencer par corriger tout ce qui faux et faussé.

Plus de démonstrations sur mon blog : pourquoilemondenetournepasrond.blogspot.com

L'IA pour tous

L'IA pour tous est cette IA interactive que les gens utilisent comme une encyclopédie pour lui poser des questions sur tout et sur n'importe quoi. Elle est aussi intelligente que son concepteur et aussi intelligente que son utilisateur.

 

Pour l'utiliser intelligemment, il faut donc un minimum d'intelligence et de connaissances. Malheureusement, il y a de moins en moins de gens qui ont ce minimum.

 

Quand une IA est questionnée, elle donne d'abord la réponse qui, statistiquement, est la plus répandue. Elle ne sait pas si sa réponse est la bonne, si elle est juste, si elle est fausse, si elle est complète. Elle ne sait pas si elle ment ou si elle dit la vérité. Elle ne vérifie rien toute seule. C'est l'utilisateur qui doit la forcer à vérifier et à dire la vérité, c'est-à-dire ce qui ne peut être prouvé comme faux !

 

Bref, quand on interroge une IA, on lui fait dire ce qu'on veut qu'elle dise : la réponse la plus répandue ou la réponse la plus juste. Beaucoup d'utilisateurs se contentent de la réponse la plus répandue, qu'ils considèrent, eux, comme la réponse juste puisque c'est la plus répandue !

L'escroquerie au réchauffement climatique

 

Le discours officiel.

Pour expliquer les intempéries catastrophiques et leurs conséquences, le discours officiel incrimine l'effet de serre des gaz à effet de serre carbonés (CO2, CH4) émis par les activités humaines.

Cet effet modifierait le climat en s'ajoutant à l'effet de serre existant. Il ferait alors augmenter les températures sur la Terre. Sauf qu'il les ferait augmenter davantage aux pôles qu'à l'équateur, ce qui est l'inverse de ce qui a toujours été !

La réalité.

En réalité, les intempéries catastrophiques ne sont pas des phénomènes climatiques. Ce sont des phénomènes météorologiques.

Les conditions météorologiques sont déterminées par deux paramètres de l'air atmosphérique : sa température et son taux d'humidité. Les intempéries sont déterminées par les différences de paramètres des masses d'airs voisines. L'intensité des intempéries est déterminée par l'ampleur de leurs différences.

Les activités humaines ont un impact sur les conditions météorologiques, mais aussi sur les conséquences des intempéries.

La consommation d'énergie impacte la température de l'air car toutes les énergies dégagent plus ou moins de la chaleur quand elles sont consommées.

La consommation d'énergie d'origine fossile impacte l'humidité de l'air car elle rejette de la vapeur d'eau. La production d'énergie nucléaire impacte l'humidité de l'air car elle rejette de la vapeur d'eau lors du refroidissement des centrales nucléaires.

L'exploitation des sols et l'aménagement des territoires impactent aussi la température et l'humidité de l'air selon ce que les surfaces, minérales ou végétales, absorbent de chaleur et d'eau et selon ce qu'elles en restituent.

Les émissions toujours croissantes d'ondes électro-magnétiques produisent un brouillard toujours plus épais et toujours plus intense qui agit énergétiquement sur les matières.

Des épandages chimiques sont utilisés pour agir sur les conditions météorologiques.

L'exploitation des sols et l'aménagement des territoires impactent les conséquences des intempéries selon ce que les surfaces supportent comme précipitations.

L'escroquerie.

Le discours officiel affirme qu'il faut décarboner pour combattre le réchauffement du climat.

Il ne dit pas qu'il faut réduire la consommation d'énergie, exploiter les sols autrement et aménager les territoires autrement.

Il dit qu'il faut produire toujours plus d'énergie sans carbone, donc avec du nucléaire car les énergies renouvelables ne suffisent pas.

Il dit qu'il faut investir des fortunes pour décarboner mais aussi investir des fortunes pour faire face aux conséquences des effets du réchauffement climatique.

Pendant que les uns décarbonent, les autres continuent de consommer toutes les énergies fossiles jusqu'à épuisement...

La civilisation humaine en perdition

 

Rien n'y saurait être juste quand, en permanence,

-on fait passer l'Economie pour le système de production de toujours plus de fric (la croissance) à la place du système d'organisation des activités humaines.

-on fait passer la Politique pour la défense des intérêts particuliers à la place de la gestion des affaires publiques.

-on fait passer la politicaillerie pour la politique.

-on fait passer la Médecine pour l'administration de molécules chimiques brevetées (donc qui n'existent pas dans la nature) à la place des moyens de préserver et de rétablir la santé.

-on fait passer pour du climat des phénomènes météorologiques catastrophiques pour accuser le carbone et son effet de serre supposé à la place des 2 vraies causes humaines (la consommation d'énergie et l'aménagement des territoires).

 

Rien n'y saurait être bon quand, en permanence,

-les industriels empoisonnent chimiquement toutes leurs marchandises.

-les agriculteurs industriels empoisonnent chimiquement tous leurs produits.

-les médecins empoisonnent chimiquement leurs patients.

-les ondes électro-magnétiques sont toujours plus nombreuses et plus chargées.

Sur les pathogènes naturels

La science et la médecine officielles considèrent deux sortes de pathogènes naturels courants.

Des bactéries sont qualifiées de pathogènes quand elles se développent chez des malades et que la médecine croit qu'elles sont la cause de la maladie.

Des virus sont considérés comme pathogènes quand ils sont découverts chez des malades et que la médecine croit qu'ils sont la cause de la maladie.


Bactéries


Les bactéries existent sur la Terre depuis bien avant l'apparition des humains. Elles sont présentes partout tout le temps là où elles peuvent vivre.

La science sait maintenant que les êtres vivants vivent en permanence avec des bactéries de toutes sortes dans et sur leur corps. Ces bactéries sont essentielles à la vie et à la bonne santé

Quand une bactérie se développe « anormalement » chez un malade, c'est parce que celui-ci est malade d'une autre cause et que la bactérie intervient dans le processus de guérison.

Par exemple, en cas de pneumonie causée par un refroidissement du poumon, le froid a occasionné des dégâts aux cellules du poumon. Les cellules endommagées doivent être éliminées et remplacées. Les bactéries présentes dans le poumon participent à cette mission en se développant. Une fois terminée, les cellules inutiles meurent et sont éliminées.

Par exemple, en cas de diarrhée causée par un empoisonnement chimique, les bactéries présentes

dans l'intestin se développent pour purger l'intestin et éviter que les poisons passent dans le sang.

Même si des bactéries peuvent circuler d'un individu à un autre, les maladies qui leur sont associées ne sont pas contagieuses puisque tout le monde vit avec les bactéries. On ne tombe pas malade parce qu'on a attrapé une bactérie. On tombe malade pour une cause déterminée et, ensuite, une bactérie présente dans le corps se développe pour participer au processus de guérison. C'est même l'inverse qui est pathogène : ne pas ou ne plus avoir ces bactéries dans son organisme est la cause de maladies.


Virus


Les virus, comme le séquençage ADN l'a prouvé récemment, sont des morceaux d'ADN/ARN correspondant à des morceaux d'ADN humain (ou animal). Les organismes vivants éliminent chaque jour des cellules mortes ou endommagées qui contiennent leur ADN dans leur noyau. Les individus malades ou blessés ont plus de cellules à éliminer. Les virus sont donc des morceaux de cellules en voie d'élimination du corps. Ils ne sont pas la cause de maladies appelées infections. Ils sont la conséquence de maladies appelées affections.

Même s'il n'est pas impossible que des virus (des morceaux d'ADN/ARN donc) puissent être transmis d'un individu à un autre, ils ne peuvent pas être la cause de maladies contagieuses appelées infections. Les virus sont rapidement détruits et éliminés de l'organisme. C'est aussi le cas avec des injections appelées vaccins : le virus injecté dans le bras, par exemple, est rapidement détruit et éliminé par le système immunitaire et lymphatique.


Conséquences


En conséquence, il devient clair que le principe de la vaccination est faux. Il est impossible par inoculation d'un prétendu pathogène de protéger d'une maladie qui n''est pas causée par ce prétendu pathogène.

Comme il est clair que le principe de l'infectiologie est faux, puisque ces microbes ou molécules ne sont pas la cause des maladies, mais leur conséquence.

Tout comme celui de l'épidémiologie qui est basé sur la croyance que les pathogènes circulent pour rendre les gens malades.

Observations d'époque

Le problème avec les hommes hétérosexuels qui aiment plaire aux femmes, c'est qu'ils ont tendance à oublier un peu vite que toutes les femmes ne sont pas hétérosexuelles. Et celles qui ne le sont pas ont alors vite la sensation d'être agressées sexuellement !

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Dans un monde qui crétinise un maximum de personnes, il suffit d'être moyennement intelligent pour être déjà plus malin que les autres !

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« L'incitation à la haine » est une notion juridique dont la définition légale complètement floue fait la part belle à l'interprétation et ouvre toute grande la porte au procès d'intention.

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Le lobby pharmaceutique fait passer les microbes pour le mal absolu et la chimie comme le sauveur de l'Humanité, tout comme le lobby nucléaire fait passer le carbone comme le mal absolu et le nucléaire comme le sauveur de l'Humanité.

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Il est toujours possible de vérifier qu'une femme est vierge, mais il n'est jamais possible de vérifier qu'un homme est vierge.

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C'est plus facile de ne manquer de rien quand on se contente de peu.

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Quand celui qui peut empêcher un crime ne le fait pas, il devient complice du criminel.

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Quand l'avortement n'est permis qu'en cas de viol, les hommes hétérosexuels doivent réfléchir à deux fois au moins avant d'engrosser une femme : en effet, si la femme ainsi engrossée veut avorter, elle doit accuser son partenaire de l'avoir violée !

Le droit à l'avortement inconditionnel ne profite pas nécessairement à celles que l'on croit !

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Entre le croyant et le sachant, le croyant est celui qui refuse d'argumenter sur ses croyances au risque de devoir les remettre en question.

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Dans la marche du monde, il y a ceux qui produisent les problèmes, les crises et les catastrophes. Mais il y a aussi tous ceux qui font tout pour qu'il soit impossible de les résoudre, d'y remédier et de les traiter !

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La théorie du genre pour certains, la réalité du genre pour d'autres. Le genre qu'on a, c'est le genre qu'on se donne. On est comme on est quand on naît, puis il y a ce qu'on en fait !

Est-ce que celui qui se teint les cheveux y est obligé parce qu'il n'est pas né avec la bonne couleur de cheveux ?

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Don d'organe ; vous aussi sauvez des vies ! Cette injonction signifie-t-elle :

"Ceux qui refusent de donner leurs organes sont des criminels : on devrait les condamner à mort !" ?

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Face au réchauffement climatique, beaucoup se mobilisent pour apporter leur solution : ils font du vent, beaucoup de vent même.

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L'erreur de Pasteur

 

Le cadavre d'un animal est couvert d'asticots. Pasteur conclurait : les asticots sont la cause de la mort de l'animal puisqu'ils n'étaient pas sur l'animal avant sa mort. En réalité, les asticots sont la conséquence de la mort de l'animal et non sa cause.

Une région dévastée par un séisme est envahie de rats. Pasteur conclurait : les rats sont la cause du séisme puisqu'ils n'étaient pas là avant. En réalité, les rats sont la conséquence du séisme et non sa cause : ils apparaissent à l'occasion du séisme.

Pour les microbes, c'est pareil. Un malade est porteur de microbes qui se développent. Pasteur a conclu que les microbes étaient la cause des maladies puisqu'ils ne se développent pas avant. En réalité, les microbes sont la conséquence des maladies qui affaiblissent les êtres vivants et laissent alors les microbes se développer. Ce qu'on appelle infection, c'est en réalité le développement des microbes et non pas la contamination suivie de la prolifération, tout simplement parce que les microbes sont présents partout tout le temps.

Seulement voilà. Big Pharma fait son beurre avec l'erreur de Pasteur. Aussi, la médecine industrielle n'est pas près de la corriger.


Cette erreur a généré des sciences comme l'infectiologie et l'épidémiologie qui reposent entièrement sur des hypothèses jamais démontrées et jamais vérifiées présentées comme des vérités scientifiques que personne ne peut jamais remettre en question.


L'infectiologie considère que la maladie appelée infection est causée par un agent infectieux, comme par exemple les microbes. C'est le mythe pasteurien décrit ci-avant.

Les médecins infectiologues prétendent donc soigner leurs malades en s'attaquant aux microbes considérés comme les agents infectieux. Une fois ces microbes éliminés par des traitements ciblés, ils réapparaissent quand le « traitement » est arrêté et que la vraie cause de la maladie agit toujours. Mais les médecins parleront de ré-infection comme si l'agent infectieux était revenu pour causer à nouveau la maladie.


L'épidémiologie considère que les agents dits infectieux sont la cause d'épidémies ou de pandémies en circulant des malades vers les non-malades pour les contaminer et s'en aller ensuite pour revenir éventuellement plus tard.

Elle repose donc sur une double hypothèse : celle de la contamination des malades, symptomatiques ou non, et celle de la circulation des microbes.

La notion de contamination repose sur l'hypothèse que l'apparition de symptômes est associée à l'apparition de microbes sans savoir si les microbes étaient réellement absents avant l'apparition des symptômes.

La notion de contamination repose aussi, depuis l'utilisation de tests dits de dépistage, sur l'hypothèse qu'un test positif est associé à l'apparition des microbes, sans savoir si le test aurait été négatif avant.

 

Quand l'apparition de symptômes survient bien après l'apparition d'un test positif, cette science avance la notion d'incubation du microbe. L'incubation n'étant pas la durée de développement des microbes jusqu'à leur apogée, mais la durée d'attente avant le développement des microbes ! Cette incubation n'aurait pas la même durée selon les individus, elle pourrait même durer toute la vie chez les individus qui ne développeraient jamais de symptômes ! Si l'incubation est une attente, c'est une attente de quoi ? C'est une attente de la détérioration de la santé du porteur jusqu'à que la santé soit assez affaiblie pour que les microbes se développent.


Les tests dits de dépistage sont de 3 catégories :

- les tests sérologiques qui mesurent des taux d'anticorps sur l'hypothèse que ces anticorps sont associés à un microbe particulier. En réalité, les anticorps ne sont en rien associés à un quelconque microbe particulier. Ils sont associés à leur fonction dans l'immunité.

- les tests antigéniques qui mesurent la présence du microbe au moment du test et donc pas avant.

- les tests PCR qui mesurent la présence d'un résidu de protéine...


Cette science a créé aussi

- la notion de contagion qui repose sur l'hypothèse qu'un « contaminé » contamine à son tour. Les modes dits de contamination reposent entièrement sur des hypothèses fondées sur l'interprétation des données dites épidémiologiques. Jamais un microbe n'a été observé passant d'un individu à un autre.

- la notion de contagiosité qui repose sur l'hypothèse qu'il y aurait des microbes plus contagieux que les autres du fait qu'il y a parfois plus de « contaminés ».

- la notion de virulence qui repose sur l'hypothèse qu'il y aurait des microbes plus virulents que les autres du fait qu'il y a parfois des malades plus gravement atteints ou plus nombreux, sans tenir compte que ces malades étaient déjà bien malades avant.


Observations sur la crise ukrainienne

Avec la crise ukrainienne, on peut obtenir une analyse bien différente quand on résiste à la désinformation tous azimuts qui utilise les trucs de l’illusionnisme, à savoir capturer l’attention sur certains éléments pour que les autres ne soient pas remarqués. Ainsi, si on suit l’argent...


L’homme providentiel de 2022.

C’est celui qui produit une guerre et en même temps

-celui qui fait disparaître la covid et sa crise faussement sanitaire qui commençait à produire beaucoup de résistances et de réticences

-celui qui remet l’OTAN à flot, qui va faire réarmer plein d’états et qui va ainsi booster la rente d’état du lobby militaro-industriel

-celui qui remet l’énergie nucléaire devant toutes les autres

-celui qui produit un immense marché humanitaire et sanitaire

-celui qui va offrir des contrats mirobolants à tous ceux qui reconstruiront ce qui sera mis en ruine

-celui qui va doper l’économie, booster la croissance et faire flamber durablement les prix sur les marchés.

Mais il n’est pas tout-à-fait seul : il y a aussi tous ces autres acteurs providentiels zélés qui jouent la même partition de la guerre et de rien d’autre.

Une chose est sûre : s’il n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer !

Et tous ceux qui vont amasser des fortunes grâce à sa guerre doivent au moins lui dire merci !


Et cet homme providentiel, il paraîtrait même qu’il voudrait s’approprier l’Ukraine, puis tous les autres pays avoisinants. Mais avant de se les approprier, il les réduit en ruines et martyrise leurs populations qui deviendront ainsi ses ennemis pour plusieurs générations. Et pour ceux qui trouvent cela étrange, la réponse est toute prête : oui, mais il est fou !

Alors que pour réunir tous ces pays et les faire prospérer, même au profit de la Russie, il y a l’union économique européenne, celle de l’ouest... comme celle de l’est !

Tous les pays d’Europe de l’est veulent intégrer l’UE et l’OTAN pour pouvoir profiter de leurs avantages, sauf la Russie qui est pourtant dans l’UEFA et dans le concours eurovision de la chanson ! Evidemment, si la Russie n’était plus l’ennemie, on devrait se contenter de la guerre contre le terrorisme, international peut-être, mais qui n’utilise que des mitraillettes et des bombes, quand elles ne sont pas artisanales !


En résumé.


Le président russe avait 3 solutions pour intervenir en Ukraine : la voie du droit international (ONU, CIJ, CEDH, etc), l’intervention secrète pour éliminer ses ennemis ni vu ni connu, l’intervention militaire hyper-médiatisée.

Le président ukrainien avait 2 solutions pour réagir à l’intervention russe : la voie du droit international (diplomatique et d’appel à la paix) ou la réponse militaire internationalisée et hyper-médiatisée.

Tous les deux sont entourés d’oligarques (hommes d’affaires milliardaires).
Tous les deux ont choisi la solution guerrière qui produit de juteux marchés et qui en booste d’autres. De quoi faire de toutes bonnes affaires…

Le président ukrainien a attendu que son pays soit dévasté pour entamer des négociations de paix.


En conclusion.


Produire une crise (guerrière, sanitaire, financière…), c’est injecter des milliers de milliards sur les marchés pour qu’ils finissent en fortunes personnelles. C’est comme un grand reset, en somme.

La grosse mise en scène hyper-médiatisée sert à produire l’adhésion, ou au moins l’acceptation, des populations à ces dépenses colossales, surtout quand on leur dit sans arrêt qu’il n’y a pas d’argent pour le reste.


Une série de questions que les média mainstream ne se posent pas.

Pourquoi le kremlin n’a-t-il pas cherché à influencer l’élection présidentielle ukrainienne comme il le fait ailleurs ?

Pourquoi le kremlin ne pirate-t-il pas, comme il sait si bien le faire, les média qu’utilise si abondamment et si efficacement le président ukrainien avec son ami oligarque ?

Pourquoi le kremlin n’a-t-il pas renversé le régime ukrainien « secrètement » comme il sait le faire ailleurs, plutôt que de faire une guerre hyper-médiatisée le faisant passer pour le grand méchant ?

Pourquoi l’armée russe est-elle allée en Ukraine pour la bombarder alors qu’elle peut le faire depuis la Russie ?

Pourquoi les journalistes ne peuvent-ils pas accompagner l’armée ukrainienne ?

Pourquoi le président ukrainien a-t-il armé sa population civile pour la transformer en combattante de guerre ?

Pourquoi le président ukrainien demande-t-il l'aide du monde entier pour faire la guerre et non pour faire la paix ?

Pourquoi le président ukrainien attend-il que ses villes soient en ruine et qu’une grande partie de sa population soit réfugiée pour faire des propositions de négociations ?

Pourquoi les négociations de paix se déroulent-elles sans observateurs neutres alors que la guerre est hyper-médiatisée ?

 

Ce que l’Histoire occidentale retiendra…

Le président russe sera damné pour l’éternité et condamné pour des crimes en tous genres.

Le président ukrainien sera sans doute proposé pour le prix Nobel de la paix.

Lui qui a

- voulu être élu président sans proposer de solution de paix pour la guerre en Ukraine depuis 2014

- formé dès son élection sa population civile au maniement d’armes

- mobilisé tous les hommes adultes dès l’invasion

- demandé partout des armements tout en empêchant les journalistes d’accompagner ses soldats

- armé tous les civils pour en faire des combattants de guerre

- appelé à faire la guerre aux troupes russes partout dans les villes et les villages jusqu’à la dernière ruine et jusqu’au dernier martyr

- des unités armées spéciales qui ne parviennent pas à neutraliser les unités spéciales adverses

- la liberté d’être le seul à décider en Ukraine démocratique

- l’obéissance de tout son peuple

- l’avantage de se présenter comme victime, qui peut dire et faire ce qu’il veut sans être critiqué

- attendu que plusieurs villes soient détruites et que plusieurs millions de ses concitoyens soient réfugiés pour commencer à proposer des négociations.

Le tout avec un sens expérimenté de la communication tous azimuts...


Les détails qui en disent long...

L’armée russe aurait pu bombarder le territoire ukrainien depuis le territoire russe, sans entrer en Ukraine. Mais en bombardant depuis le territoire ukrainien, l’armée ukrainienne elle aussi peut bombarder le territoire ukrainien : ainsi, on est sûr qu’il sera bien démoli et on pourra demander aux pays du monde entier d’aider le pays « victime » à se reconstruire en finançant les juteux contrats de la reconstruction… (à tous prix pour le prochain concours eurovision de la chanson !)

 

Escroquerie covid-19 : piqûre de rappel

 

Depuis le début, on pouvait savoir que c’était une supercherie :

- Un nouveau virus inconnu… alors qu’il appartient à une famille de virus dont il existe même des spécialistes et que ces virus évoluent sans arrêt !

- Il n’y a pas de traitement… mais beaucoup de patients guérissent tout seuls ou avec une aide mais sans mourir !

- Il n’y a pas de vaccin qui sauverait les gens, alors tous les laboratoires du monde se lancent dans la course au vaccin... même ceux qui n’en font pas !

- Après avoir déclaré que cette course était de la collaboration pour parer à l’urgence sanitaire, on apprend que les labos privés... s’espionnent industriellement !


L’escroquerie est meurtrière...

- On fait peur et on entretient la peur régulièrement : le virus qui serait sorti d’un labo P4, chinois qui plus est, et les chinois font des cachotteries, les chiffres, les images, les prédictions...

- On inflige aux populations des mesures faussement sanitaires qui sont en réalité anti-sanitaires car elles rendent les gens malades : confinement, fermeture, interdiction de loisirs, sports, liens sociaux ou familiaux… comme en témoigne l’explosion des cas en psychiatrie.

- On interdit de traiter les patients avec des traitements anciens au motif qu’ils ne peuvent être efficaces contre ce nouveau virus.

- On impose des traitements parfois anciens comme le paracétamol, récents ou nouveaux, ainsi que des protocoles de soins comme l’oxygénation forcée et l’intubation sous coma artificiel via les autorités sanitaires et médicales sans qu’ils aient fait l’objet d’études randomisées.

- On essaie sur des patients des nouveaux traitements toujours sous brevet ou à breveter qui s’avèrent inefficaces.

- On impose des injections appelées vaccins.

- On qualifie de charlatans, non-scientifiques, complotistes et même criminels tous ceux qui affirment qu’on peut faire autrement face au virus avec autant, sinon plus, d’efficacité.

- On discrédite ou cache toutes les informations sanitaires et médicales utiles, comme des conseils pour contrôler et renforcer leur immunité naturelle.

- On impose des protocoles de soins covid hospitaliers qui empêchent d’autres soins, comme 1 lit par chambre au lieu de 2, même si les 2 lits sont covid !

- On impose des tests et des quarantaines à répétition à des gens qui ne sont pas malades.

Les vraies leçons de la covid-19


Microbes, infections et épidémies.


Les leçons offertes par 2 ans de superproduction Covid hyper-médiatisée sont très intéressantes sur le plan scientifique et médical.


Ainsi, on a tous pu constater que les gens qui sont officiellement porteurs du virus peuvent ne rien avoir, avoir des symptômes bénins ou légers, ou bien développer une forme sérieuse, sévère, grave ou mortelle d’infection. Et on a tous pu voir, chiffres officiels à l’appui, qu’il y a bien plus de gens qui n’ont rien que de gens qui en meurent.


On a tous pu voir aussi que le nombre de cas et de cas graves ou mortels fluctuait selon les saisons ou selon les circonstances en général, si celles-ci sont favorables ou non à la santé. C’est le phénomène des vagues ou des pics. Parmi les circonstances, peuvent être comptées les comorbidités, donc les problèmes de santé sérieux et diagnostiqués. Le diagnostic n’est pas nécessairement toujours posé avant les premiers signes d’infection.


Microbes et virus.


Les micro-organismes sont variés : bactéries, bacilles, amibes, champignons, virus, prions…

Les microbes ont tous des caractéristiques différentes selon leur milieu de prédilection : milieu acide ou basique, milieu aérobie ou anaérobie…


Ceux qui sont appelés VIRUS ne sont pas des êtres vivants : ce sont des molécules de protéines d’ADN avec parfois de l’ARN.

Comme le prouve le séquençage ADN, les virus correspondent à des séquences de l'ADN humain ou animal. De toute évidence, les virus sont des morceaux de cellules en voie d'élimination du corps. Chaque jour, chez chaque humain, 20 millions de cellules sont éliminées. Ceci, en temps ordinaire. En cas de maladie, le nombre de cellules à éliminer augmente.

Les virus ne sont donc pas la cause de maladies appelées infections, mais la conséquence de maladies appelées affections.


Infections et infections virales.


Les infections ne sont pas provoquées par les microbes. Elles sont provoquées par l’état de santé de l’individu, en présence ou non des microbes. Ce sont des affections et non des infections. Les microbes accompagnent alors l’affection, en occupant le terrain. Si l’état de santé est faible ainsi que l’immunité, l’individu développe une affection qui peut aussi évoluer vers une forme grave selon la gravité de la mauvaise santé.


L’état dit infectieux est en quelque sorte la manifestation d’une maladie sous-jacente. C’est à la fois un signal d’alerte et un moyen d’obliger le « malade » à reprendre sa santé en charge. La multiplication des microbes en cas d’affection n’est pas la cause de celle-ci mais la conséquence : c’est comme en cas de séisme destructeur et l’apparition des rats ; les rats ne sont pas la cause du séisme, mais sa conséquence.


Pour les virus, c’est pareil. Les cellules endommagées par l'affection sont éliminées par des anticorps dit facilitant, une sorte de molécules dont la mission est d'éliminer les cellules défectueuses.


Des interventions sur l’organisme peuvent aggraver les affections : ce sont celles qui empêchent l’organisme de guérir naturellement, en présence ou non des microbes.

- Les substances qui coupent la fièvre (antipyrétiques) empêchent celle-ci de protéger les organes vitaux par une hausse de leur température néfaste aux microbes.

- Les substances qui détruisent la cytokine (les anti-inflammatoires) empêchent celle-ci de protéger les cellules saines que les anticorps dit facilitant ne doivent pas attaquer.

- L’oxygénation forcée des poumons en cas de détresse respiratoire contrarie les inter-échanges d’oxygène et de gaz carbonique.

- Les substances qui détruisent le glutathion (paracétamol par exemple) empêchent celui-ci de se transformer en vitamine D et ainsi de limiter l’affection au strict nécessaire.


Il y a une multitude de microbes de sortes différentes mais il n’y a que quelques sortes d’anticorps différents (5 en réalité). Donc, les mêmes anticorps interviennent pour des microbes différents. C’est ce que dit le terme d’immunité croisée.

Les anticorps sont différents car ils ont des missions différentes (éliminer un corps étranger, vivant ou non, ou une cellule défectueuse du corps) dans des milieux différents (acide ou basique, aérobie ou non, lipidique ou protéique).


Epidémies.


Les épidémies ne sont pas liées à la circulation ou à la transmission des microbes. Elles sont liées à l’état de santé général des populations. S’il y a beaucoup de gens fragiles ou affaiblis, il y aura beaucoup d’affections graves ou mortelles.

Les virus ne sont pas plus ou moins virulents, ce sont les patients qui sont plus ou moins fragiles.

Quand les plus fragiles sont emportés dans la mort après une affection, ils ne ressuscitent pas pour mourir une deuxième fois, donc ils ne peuvent plus apparaître dans les chiffres de l’épidémie.

De même, quand des populations ont développé une affection (par exemple dite virale) et en ont guéri, elles se sont en quelque sorte refait une santé et l’épidémie s’efface. Ce ne sont pas les virus qui deviennent moins virulents, ce sont les gens qui, globalement, redeviennent en bonne santé.


Les affections respiratoires ont un caractère saisonnier très marqué. Bien que présentes tout au long de l’année, elles évoluent selon des vagues ou pics généralement 2 fois par an, à l’automne et à l’hiver de l’hémisphère nord. L’explication est multiple :

-les populations manquent surtout de lumière naturelle sur leur peau du fait des courtes journées et des vêtements qui couvrent presque tout le corps, ce qui conduit à une carence en vitamine D.

-les populations sont plus soumises au froid à l’extérieur qui peut les affaiblir et soumises à la sécheresse dans les locaux chauffés qui irritent leur muqueuses.

-les populations changent de mode de vie et d’alimentation à l’approche de la mauvaise saison (moins d’exercice physique, en extérieur surtout, moins d’aliments crus et non-transformés...).

-les populations continuent de vivre, de travailler, de se fatiguer de la même manière en toute saison plutôt que de s'y adapter, ce qui les conduit à un affaiblissement.


Quand des personnes ont guéri de leur affection, sans donc en mourir, elles ont retrouvé une santé suffisamment bonne et elles sont préparées à d'autres affections. Plus le malade aura fait une forme grave, plus il aura dû produire des anticorps pour guérir.

La sérologie ou mesure du taux d’anticorps est un indicateur de présence microbienne mais la grandeur du taux n’indique pas si le sujet est fort ou peu protégé : il indique seulement si le sujet a dû produire peu ou beaucoup d’anticorps à un moment donné. Un taux bas ne signifie pas qu’il a baissé : pour qu’il en soit ainsi, il faut l’avoir mesuré avant et qu’il ait été plus haut.


La mémoire de l’immunité existe-t-elle ?

Selon cette théorie, l’immunité mémoriserait l’agent infectieux, ses caractéristiques et son mode d’action, et réagirait ainsi plus rapidement et plus efficacement en cas de réapparition de l’agent. C’est peu probable car le système immunitaire dans son ensemble est un système d’alarme et de défense de l’organisme contre les intrusions et les dangers provenant de l’extérieur quels qu’ils soient. C’est comme une alarme qui se déclenche en cas d’intrusion ou un système d’arrosage qui se met en action en cas d’incendie.

Par contre, le fait d’exercer ou d’entraîner son système immunitaire en vivant parmi des microbes quotidiennement aide à ce qu’il fonctionne correctement en présence des microbes endémiques comme en présence de microbes jamais rencontrés auparavant.

 

Vaccinations.


Le principe théorique de la vaccination répond à une logique : faire rencontrer artificiellement un agent infectieux à une personne à un moment choisi, quand le sujet est en bonne santé, pour qu’il soit ensuite préparé à rencontrer cet agent « naturellement ».

L’intérêt pour le vacciné est relatif : s’il rencontre l’agent infectieux plus tard alors que sa santé s’est dégradée ou que les offres de soin de santé sont insuffisantes, il est théoriquement préparé à y réagir correctement et rapidement et ainsi à éviter si possible une forme grave d’infection.


C’est comme faire des séances de solarium pour préparer sa peau avant de partir en vacances au soleil.


C’est pourquoi, il était conseillé aux voyageurs de se vacciner quand ils se préparaient à aller dans une région où vivait un agent infectieux qu’ils n’avaient jamais pu rencontrer auparavant. Si lors de leur voyage, leur santé risquait de se dégrader, ils avaient ainsi une longueur d’avance s’ils « contractaient » l’agent en question. Cette situation est de plus en plus rare du fait que ce sont les microbes qui voyagent abondamment à notre époque au point qu’il ne reste plus beaucoup d’endroits où vivent des microbes qui ne se trouvent que là !


C’est pourquoi aussi, il était conseillé à certains professionnels, de santé par exemple, de se préparer aux microbes quand ils étaient en bonne santé et quand le travail à effectuer permettait qu’ils soient absents quelques temps. Ce qui est compréhensible dans les hôpitaux où il ne faudrait pas que trop de personnels soignants soient absents pour cause de maladie exactement quand il y a beaucoup de malades à soigner.


Mais en pratique, la question centrale est simple : des vrais vaccins existent-ils ?


Un vaccin doit contenir l’agent dit infectieux et doit être administré ou inoculé en copiant le mode d’action du microbe et notamment son mode d’entrée dans l’organisme.

Une injection qui ne contient pas l’agent dans sa totalité, qui contient d’autres substances (pour faire réagir l'immunité) et qui est pratiquée dans le muscle du bras peut-elle servir à induire une réponse immunitaire contre des microbes respiratoires comme le ferait une soi-disant infection naturelle ? Surtout quand on sait que les microbes ne sont pas la cause des maladies mais leur conséquence !


La vaccination réelle est l’immunisation par une vie permanente parmi les microbes pour exercer régulièrement son immunité naturelle.


Dans le cas des particules appelées virus, le principe de vaccination n'a d'ailleurs plus aucun sens. En effet, les virus étant des morceaux de cellules en voie d'élimination, il ne saurait être question de préparer l'organisme à une contamination.


Conclusions


Ces leçons sont loin des théories industrielles qui font des microbes en général et des virus en particulier les responsables de maladies infectieuses ou cancéreuses. Théories qui font vendre un vaccin par virus et un rappel de vaccin par variant, puis un nouvel antiviral par nouveau virus pour les malades, vaccinés ou non.


En effet, dans la médecine industrielle, les microbes sont présentés comme responsables des maladies et les produits chimiques artificiels (brevetés) comme les remèdes qui soignent les maladies (= qui permettent aux malades de vivre avec leur maladie à condition qu’ils consomment des médicaments en permanence).

Dans la réalité, c’est l’inverse. Les produits chimiques artificiels sont la cause des maladies et les microbes ne font qu’occuper le terrain de la maladie en la mettant en évidence.


Sur le scénario de l'escroquerie covid

 

Les scénaristes de l’escroquerie covid ont corrigé leur copie depuis leurs précédentes tentatives…


- Présenter le virus comme possiblement sorti d’un labo P4, et chinois qui plus est : tout ça fait bien plus peur qu’un virus venu de la nature et y vivant depuis belle lurette.

- Utiliser tous les média mainstream et diaboliser les réseaux sociaux.

- Utiliser des « autorités de santé » (OMS, FDA, Ordre des médecins de la médecine industrielle, etc.) et des « experts officiels de la covid » pour neutraliser les médecins et scientifiques dissidents.

- Utiliser les autorités politiques pour faire imposer des mesures faussement sanitaires afin de rendre les gens plus malades et en incriminer le virus.

- Utiliser le test PCR comme test de dépistage... de cas de contamination et créer une nouvelle maladie très dangereuse car très contagieuse : le test positif !

- Imposer des impostures scientifiques comme le fait

*que la vaccination rend non-contagieux

*qu’un testé positif est contagieux

*qu’un vacciné est mieux protégé qu’un guéri.

*que seuls les non-vaccinés produisent des variants.

- Exploiter la réalité des virus respiratoires qui connaissent deux vagues saisonnières d’infections qui montent et puis qui redescendent naturellement pour faire croire que ce sont les mesures faussement sanitaires anti-covid qui font redescendre les courbes.

- Utiliser des marchés d’états pour vendre les stocks stratégiques de marchandises (injections et pilules), comme pour les armes et les armements de guerre.

- Utiliser la vaccination d’état et non plus celle basée sur une consommation individuelle.


Mais le succès de l’escroquerie covid n’est pas encore transformé en réussite.


Les décideurs complètement manipulés par les escrocs sont prisonniers d’un tel délire que, non seulement, ils n’en sortiront jamais, mais ils décident de mesures toujours plus insensées qui risquent de faire capoter l’escroquerie par le refus des populations et les réactions judiciaires.

L'escroquerie covid-19 et ses impostures scientifiques.

 

L’escroquerie covid est construite sur des mensonges et des manipulations maintenant documentées

-Tests PCR non fiables

-Malades covid qui n’en sont pas, même si les escrocs contre-attaquent en prétendant que des pays n’ont pas transmis leurs chiffres covid exacts, alors qu’ils avaient peut-être tout simplement des infections respiratoires en réalité non covid

-Théorie de la circulation du virus qu’il faudrait empêcher par tous les moyens alors que ledit virus est présent partout dans le monde depuis belle lurette…


Mais sa phase finale « vaccinale » repose sur des impostures scientifiques pures et simples !


1- La théorie du vaccin à ARN messager est de la pure fumisterie. Même si, in vitro, il est possible qu’un segment d’ARN messager introduit de force dans une cellule y provoque la fabrication d’une protéine, in vivo, l’injection d’une mixture dans le muscle du bras ne produit pas du tout ces effets. Dès l’injection, il y a une réaction de l’organisme selon que le sujet est en bonne santé ou non. S’il est en bonne santé, l’organisme met en œuvre ce qu’il faut pour éliminer le contenu de la mixture. Même si les nanocapsules ont le temps d’essayer de pénétrer dans les cellules, celles-ci vont réagir immédiatement pour les protéger. Elles n’auront pas l’opportunité d’y fabriquer la protéine Spike pour que, seulement à ce moment-là, l’organisme réagisse en fabricant les anticorps correspondants. Si le sujet est en mauvaise santé, l’injection dans le bras ne va pas provoquer cette réaction normale de défense et la mixture peut alors diffuser dans le corps, notamment par la circulation sanguine, avec toutes les conséquences imaginables...


2- Les taux d’efficacité des injections sont annoncés comme élevés. Ils n’ont jamais été prouvés officiellement (par exemple par des études officielles sur l’acquisition d’anticorps après les injections) et en réalité ils doivent être nuls (étant donné les principes de la technologie utilisée et les conclusions plus que vraisemblablement bidouillées fournis par les firmes en guise d’argument publicitaire). Ces taux servent la théorie de l’immunité collective marchandisée qui ne serait pas possible avec des taux d’efficacité nettement inférieurs.


3- L’immunité collective invoquée ne tient pas compte de l’immunité acquise naturellement (et gratuitement). Le prétexte invoqué par les experts officiels de la covid est que cette immunité est nettement moins bonne que celle acquise par les injections, ce qui évidemment n’est pas prouvé et est à l’évidence illogique !


4- Les « vaccins » serviraient à protéger les autres. C’est du jamais vu ! Les vaccinés ne pourraient plus héberger le virus ni le transmettre. Cette imposture permet d’imposer la vaccination obligatoire au motif de ne plus faire circuler le virus et de ne plus produire de variants soi-disant toujours plus dangereux ! Les non-vaccinés sont alors présentés comme des criminels et comme responsables de la non-éradication du virus qui oblige à de multiples rappels d’injections…


5- Les anticorps seraient spécifiques à un microbe : à chaque microbe son anticorps comme à chaque maladie son médicament, autrement dit à chaque microbe son injection spécifique et à chaque « nouveau » microbe une « nouvelle » injection. C’est une théorie purement commerciale car dans la réalité, il n’y a que quelques anticorps qui servent, individuellement ou en association, à neutraliser tous les microbes. Quand on a ses anticorps, tous, on a tout ce qu’il faut pour vivre avec tous les microbes.