Microbes,
infections et épidémies.
Les leçons offertes par 2 ans de
superproduction Covid hyper-médiatisée sont très intéressantes
sur le plan scientifique et médical.
Ainsi, on a tous pu constater que les gens qui
sont officiellement porteurs du virus peuvent ne rien avoir, avoir
des symptômes bénins ou légers, ou bien développer une forme
sérieuse, sévère, grave ou mortelle d’infection. Et on a tous pu
voir, chiffres officiels à l’appui, qu’il y a bien plus de gens
qui n’ont rien que de gens qui en meurent.
On a tous pu voir aussi que le nombre de cas et
de cas graves ou mortels fluctuait selon les saisons ou selon les
circonstances en général, si celles-ci sont favorables ou non à la
santé. C’est le phénomène des vagues ou des pics. Parmi les
circonstances, peuvent être comptées les comorbidités, donc les
problèmes de santé sérieux et diagnostiqués. Le diagnostic n’est
pas nécessairement toujours posé avant les premiers signes
d’infection.
Microbes
et virus.
Les micro-organismes sont variés :
bactéries, bacilles, amibes, champignons, virus, prions…
Les microbes ont tous des caractéristiques
différentes selon leur milieu de prédilection : milieu acide
ou basique, milieu aérobie ou anaérobie…
Ceux qui sont appelés VIRUS ne sont pas des
êtres vivants : ce sont des molécules de protéines d’ADN
avec parfois de l’ARN.
Comme le prouve le séquençage ADN, les virus
correspondent à des séquences de l'ADN humain ou animal. De toute
évidence, les virus sont des morceaux de cellules en voie
d'élimination du corps. Chaque jour, chez chaque humain, 20 millions
de cellules sont éliminées. Ceci, en temps ordinaire. En cas de
maladie, le nombre de cellules à éliminer augmente.
Les virus ne sont donc pas la cause de maladies
appelées infections, mais la conséquence de maladies appelées
affections.
Infections
et infections virales.
Les infections ne sont pas provoquées par les
microbes. Elles sont provoquées par l’état de santé de
l’individu, en présence ou non des microbes. Ce sont des
affections et non des infections. Les microbes accompagnent alors
l’affection, en occupant le terrain. Si l’état de santé est
faible ainsi que l’immunité, l’individu développe une affection
qui peut aussi évoluer vers une forme grave selon la gravité de la
mauvaise santé.
L’état dit infectieux est en quelque sorte
la manifestation d’une maladie sous-jacente. C’est à la fois un
signal d’alerte et un moyen d’obliger le « malade » à
reprendre sa santé en charge. La multiplication des microbes en cas
d’affection n’est pas la cause de celle-ci mais la conséquence :
c’est comme en cas de séisme destructeur et l’apparition des
rats ; les rats ne sont pas la cause du séisme, mais sa
conséquence.
Pour les virus, c’est pareil. Les cellules
endommagées par l'affection sont éliminées par des anticorps dit
facilitant, une sorte de molécules dont la mission est d'éliminer
les cellules défectueuses.
Des interventions sur l’organisme peuvent
aggraver les affections : ce sont celles qui empêchent
l’organisme de guérir naturellement, en présence ou non des
microbes.
- Les substances qui coupent la fièvre
(antipyrétiques) empêchent celle-ci de protéger les organes vitaux
par une hausse de leur température néfaste aux microbes.
- Les substances qui détruisent la cytokine
(les anti-inflammatoires) empêchent celle-ci de protéger les
cellules saines que les anticorps dit facilitant ne doivent pas
attaquer.
- L’oxygénation forcée des poumons en cas
de détresse respiratoire contrarie les inter-échanges d’oxygène
et de gaz carbonique.
- Les substances qui détruisent le glutathion
(paracétamol par exemple) empêchent celui-ci de se transformer en
vitamine D et ainsi de limiter l’affection au strict nécessaire.
Il y a une multitude de microbes de sortes
différentes mais il n’y a que quelques sortes d’anticorps
différents (5 en réalité). Donc, les mêmes anticorps
interviennent pour des microbes différents. C’est ce que dit le
terme d’immunité croisée.
Les anticorps sont différents car ils ont des
missions différentes (éliminer un corps étranger, vivant ou non,
ou une cellule défectueuse du corps) dans des milieux différents
(acide ou basique, aérobie ou non, lipidique ou protéique).
Epidémies.
Les épidémies ne sont pas liées à la
circulation ou à la transmission des microbes. Elles sont liées à
l’état de santé général des populations. S’il y a beaucoup de
gens fragiles ou affaiblis, il y aura beaucoup d’affections graves
ou mortelles.
Les virus ne sont pas plus ou moins virulents,
ce sont les patients qui sont plus ou moins fragiles.
Quand les plus fragiles sont emportés dans la
mort après une affection, ils ne ressuscitent pas pour mourir une
deuxième fois, donc ils ne peuvent plus apparaître dans les
chiffres de l’épidémie.
De même, quand des populations ont développé
une affection (par exemple dite virale) et en ont guéri, elles se
sont en quelque sorte refait une santé et l’épidémie s’efface.
Ce ne sont pas les virus qui deviennent moins virulents, ce sont les
gens qui, globalement, redeviennent en bonne santé.
Les affections respiratoires ont un caractère
saisonnier très marqué. Bien que présentes tout au long de
l’année, elles évoluent selon des vagues ou pics généralement 2
fois par an, à l’automne et à l’hiver de l’hémisphère nord.
L’explication est multiple :
-les populations manquent surtout de lumière
naturelle sur leur peau du fait des courtes journées et des
vêtements qui couvrent presque tout le corps, ce qui conduit à une
carence en vitamine D.
-les populations sont plus soumises au froid à
l’extérieur qui peut les affaiblir et soumises à la sécheresse
dans les locaux chauffés qui irritent leur muqueuses.
-les populations changent de mode de vie et
d’alimentation à l’approche de la mauvaise saison (moins
d’exercice physique, en extérieur surtout, moins d’aliments crus
et non-transformés...).
-les populations continuent de vivre, de
travailler, de se fatiguer de la même manière en toute saison
plutôt que de s'y adapter, ce qui les conduit à un affaiblissement.
Quand des personnes ont guéri de leur
affection, sans donc en mourir, elles ont retrouvé une santé
suffisamment bonne et elles sont préparées à d'autres affections.
Plus le malade aura fait une forme grave, plus il aura dû produire
des anticorps pour guérir.
La sérologie ou mesure du taux d’anticorps
est un indicateur de présence microbienne mais la grandeur du taux
n’indique pas si le sujet est fort ou peu protégé : il
indique seulement si le sujet a dû produire peu ou beaucoup
d’anticorps à un moment donné. Un taux bas ne signifie pas qu’il
a baissé : pour qu’il en soit ainsi, il faut l’avoir mesuré
avant et qu’il ait été plus haut.
La mémoire de l’immunité existe-t-elle ?
Selon cette théorie, l’immunité
mémoriserait l’agent infectieux, ses caractéristiques et son mode
d’action, et réagirait ainsi plus rapidement et plus efficacement
en cas de réapparition de l’agent. C’est peu probable car le
système immunitaire dans son ensemble est un système d’alarme et
de défense de l’organisme contre les intrusions et les dangers
provenant de l’extérieur quels qu’ils soient. C’est comme une
alarme qui se déclenche en cas d’intrusion ou un système
d’arrosage qui se met en action en cas d’incendie.
Par contre, le fait d’exercer ou d’entraîner
son système immunitaire en vivant parmi des microbes quotidiennement
aide à ce qu’il fonctionne correctement en présence des microbes
endémiques comme en présence de microbes jamais rencontrés
auparavant.
Vaccinations.
Le principe théorique de la vaccination répond
à une logique : faire rencontrer artificiellement un agent
infectieux à une personne à un moment choisi, quand le sujet est en
bonne santé, pour qu’il soit ensuite préparé à rencontrer cet
agent « naturellement ».
L’intérêt pour le vacciné est relatif :
s’il rencontre l’agent infectieux plus tard alors que sa santé
s’est dégradée ou que les offres de soin de santé sont
insuffisantes, il est théoriquement préparé à y réagir
correctement et rapidement et ainsi à éviter si possible une forme
grave d’infection.
C’est comme faire des séances de solarium
pour préparer sa peau avant de partir en vacances au soleil.
C’est pourquoi, il était conseillé aux
voyageurs de se vacciner quand ils se préparaient à aller dans une
région où vivait un agent infectieux qu’ils n’avaient jamais pu
rencontrer auparavant. Si lors de leur voyage, leur santé risquait
de se dégrader, ils avaient ainsi une longueur d’avance s’ils
« contractaient » l’agent en question. Cette situation
est de plus en plus rare du fait que ce sont les microbes qui
voyagent abondamment à notre époque au point qu’il ne reste plus
beaucoup d’endroits où vivent des microbes qui ne se trouvent que
là !
C’est pourquoi aussi, il était conseillé à
certains professionnels, de santé par exemple, de se préparer aux
microbes quand ils étaient en bonne santé et quand le travail à
effectuer permettait qu’ils soient absents quelques temps. Ce qui
est compréhensible dans les hôpitaux où il ne faudrait pas que
trop de personnels soignants soient absents pour cause de maladie
exactement quand il y a beaucoup de malades à soigner.
Mais en pratique, la question centrale est
simple : des vrais vaccins existent-ils ?
Un vaccin doit contenir l’agent dit
infectieux et doit être administré ou inoculé en copiant le mode
d’action du microbe et notamment son mode d’entrée dans
l’organisme.
Une injection qui ne contient pas l’agent
dans sa totalité, qui contient d’autres substances (pour faire
réagir l'immunité) et qui est pratiquée dans le muscle du bras
peut-elle servir à induire une réponse immunitaire contre des
microbes respiratoires comme le ferait une soi-disant infection
naturelle ? Surtout quand on sait que les microbes ne sont pas
la cause des maladies mais leur conséquence !
La vaccination réelle est l’immunisation par
une vie permanente parmi les microbes pour exercer régulièrement
son immunité naturelle.
Dans le cas des particules appelées virus, le
principe de vaccination n'a d'ailleurs plus aucun sens. En effet, les
virus étant des morceaux de cellules en voie d'élimination, il ne
saurait être question de préparer l'organisme à une contamination.
Conclusions
Ces leçons sont loin des théories
industrielles qui font des microbes en général et des virus en
particulier les responsables de maladies infectieuses ou cancéreuses.
Théories qui font vendre un vaccin par virus et un rappel de vaccin
par variant, puis un nouvel antiviral par nouveau virus pour les
malades, vaccinés ou non.
En effet, dans la médecine industrielle, les
microbes sont présentés comme responsables des maladies et les
produits chimiques artificiels (brevetés) comme les remèdes qui
soignent les maladies (= qui permettent aux malades de vivre avec
leur maladie à condition qu’ils consomment des médicaments en
permanence).
Dans la réalité, c’est l’inverse. Les
produits chimiques artificiels sont la cause des maladies et les
microbes ne font qu’occuper le terrain de la maladie en la mettant
en évidence.