L'erreur de Pasteur

 

Le cadavre d'un animal est couvert d'asticots. Pasteur conclurait : les asticots sont la cause de la mort de l'animal puisqu'ils n'étaient pas sur l'animal avant sa mort. En réalité, les asticots sont la conséquence de la mort de l'animal et non sa cause.

Une région dévastée par un séisme est envahie de rats. Pasteur conclurait : les rats sont la cause du séisme puisqu'ils n'étaient pas là avant. En réalité, les rats sont la conséquence du séisme et non sa cause : ils apparaissent à l'occasion du séisme.

Pour les microbes, c'est pareil. Un malade est porteur de microbes qui se développent. Pasteur a conclu que les microbes étaient la cause des maladies puisqu'ils ne se développent pas avant. En réalité, les microbes sont la conséquence des maladies qui affaiblissent les êtres vivants et laissent alors les microbes se développer. Ce qu'on appelle infection, c'est en réalité le développement des microbes et non pas la contamination suivie de la prolifération, tout simplement parce que les microbes sont présents partout tout le temps.

Seulement voilà. Big Pharma fait son beurre avec l'erreur de Pasteur. Aussi, la médecine industrielle n'est pas près de la corriger.


Cette erreur a généré des sciences comme l'infectiologie et l'épidémiologie qui reposent entièrement sur des hypothèses jamais démontrées et jamais vérifiées présentées comme des vérités scientifiques que personne ne peut jamais remettre en question.


L'infectiologie considère que la maladie appelée infection est causée par un agent infectieux, comme par exemple les microbes. C'est le mythe pasteurien décrit ci-avant.

Les médecins infectiologues prétendent donc soigner leurs malades en s'attaquant aux microbes considérés comme les agents infectieux. Une fois ces microbes éliminés par des traitements ciblés, ils réapparaissent quand le « traitement » est arrêté et que la vraie cause de la maladie agit toujours. Mais les médecins parleront de ré-infection comme si l'agent infectieux était revenu pour causer à nouveau la maladie.


L'épidémiologie considère que les agents dits infectieux sont la cause d'épidémies ou de pandémies en circulant des malades vers les non-malades pour les contaminer et s'en aller ensuite pour revenir éventuellement plus tard.

Elle repose donc sur une double hypothèse : celle de la contamination des malades, symptomatiques ou non, et celle de la circulation des microbes.

La notion de contamination repose sur l'hypothèse que l'apparition de symptômes est associée à l'apparition de microbes sans savoir si les microbes étaient réellement absents avant l'apparition des symptômes.

La notion de contamination repose aussi, depuis l'utilisation de tests dits de dépistage, sur l'hypothèse qu'un test positif est associé à l'apparition des microbes, sans savoir si le test aurait été négatif avant.

 

Quand l'apparition de symptômes survient bien après l'apparition d'un test positif, cette science avance la notion d'incubation du microbe. L'incubation n'étant pas la durée de développement des microbes jusqu'à leur apogée, mais la durée d'attente avant le développement des microbes ! Cette incubation n'aurait pas la même durée selon les individus, elle pourrait même durer toute la vie chez les individus qui ne développeraient jamais de symptômes ! Si l'incubation est une attente, c'est une attente de quoi ? C'est une attente de la détérioration de la santé du porteur jusqu'à que la santé soit assez affaiblie pour que les microbes se développent.


Les tests dits de dépistage sont de 3 catégories :

- les tests sérologiques qui mesurent des taux d'anticorps sur l'hypothèse que ces anticorps sont associés à un microbe particulier. En réalité, les anticorps ne sont en rien associés à un quelconque microbe particulier. Ils sont associés à leur fonction dans l'immunité.

- les tests antigéniques qui mesurent la présence du microbe au moment du test et donc pas avant.

- les tests PCR qui mesurent la présence d'un résidu de protéine...


Cette science a créé aussi

- la notion de contagion qui repose sur l'hypothèse qu'un « contaminé » contamine à son tour. Les modes dits de contamination reposent entièrement sur des hypothèses fondées sur l'interprétation des données dites épidémiologiques. Jamais un microbe n'a été observé passant d'un individu à un autre.

- la notion de contagiosité qui repose sur l'hypothèse qu'il y aurait des microbes plus contagieux que les autres du fait qu'il y a parfois plus de « contaminés ».

- la notion de virulence qui repose sur l'hypothèse qu'il y aurait des microbes plus virulents que les autres du fait qu'il y a parfois des malades plus gravement atteints ou plus nombreux, sans tenir compte que ces malades étaient déjà bien malades avant.