Sur les pathogènes naturels

La science et la médecine officielles considèrent deux sortes de pathogènes naturels courants.

Des bactéries sont qualifiées de pathogènes quand elles se développent chez des malades et que la médecine croit qu'elles sont la cause de la maladie.

Des virus sont considérés comme pathogènes quand ils sont découverts chez des malades et que la médecine croit qu'ils sont la cause de la maladie.


Bactéries


Les bactéries existent sur la Terre depuis bien avant l'apparition des humains. Elles sont présentes partout tout le temps là où elles peuvent vivre.

La science sait maintenant que les êtres vivants vivent en permanence avec des bactéries de toutes sortes dans et sur leur corps. Ces bactéries sont essentielles à la vie et à la bonne santé

Quand une bactérie se développe « anormalement » chez un malade, c'est parce que celui-ci est malade d'une autre cause et que la bactérie intervient dans le processus de guérison.

Par exemple, en cas de pneumonie causée par un refroidissement du poumon, le froid a occasionné des dégâts aux cellules du poumon. Les cellules endommagées doivent être éliminées et remplacées. Les bactéries présentes dans le poumon participent à cette mission en se développant. Une fois terminée, les cellules inutiles meurent et sont éliminées.

Par exemple, en cas de diarrhée causée par un empoisonnement chimique, les bactéries présentes

dans l'intestin se développent pour purger l'intestin et éviter que les poisons passent dans le sang.

Même si des bactéries peuvent circuler d'un individu à un autre, les maladies qui leur sont associées ne sont pas contagieuses puisque tout le monde vit avec les bactéries. On ne tombe pas malade parce qu'on a attrapé une bactérie. On tombe malade pour une cause déterminée et, ensuite, une bactérie présente dans le corps se développe pour participer au processus de guérison. C'est même l'inverse qui est pathogène : ne pas ou ne plus avoir ces bactéries dans son organisme est la cause de maladies.


Virus


Les virus, comme le séquençage ADN l'a prouvé récemment, sont des morceaux d'ADN/ARN correspondant à des morceaux d'ADN humain (ou animal). Les organismes vivants éliminent chaque jour des cellules mortes ou endommagées qui contiennent leur ADN dans leur noyau. Les individus malades ou blessés ont plus de cellules à éliminer. Les virus sont donc des morceaux de cellules en voie d'élimination du corps. Ils ne sont pas la cause de maladies appelées infections. Ils sont la conséquence de maladies appelées affections.

Même s'il n'est pas impossible que des virus (des morceaux d'ADN/ARN donc) puissent être transmis d'un individu à un autre, ils ne peuvent pas être la cause de maladies contagieuses appelées infections. Les virus sont rapidement détruits et éliminés de l'organisme. C'est aussi le cas avec des injections appelées vaccins : le virus injecté dans le bras, par exemple, est rapidement détruit et éliminé par le système immunitaire et lymphatique.


Conséquences


En conséquence, il devient clair que le principe de la vaccination est faux. Il est impossible par inoculation d'un prétendu pathogène de protéger d'une maladie qui n''est pas causée par ce prétendu pathogène.

Comme il est clair que le principe de l'infectiologie est faux, puisque ces microbes ou molécules ne sont pas la cause des maladies, mais leur conséquence.

Tout comme celui de l'épidémiologie qui est basé sur la croyance que les pathogènes circulent pour rendre les gens malades.