-s'en foutent d'avoir ou de faire un accident (ce n'est pas leur véhicule, ils ne sont de toute façon pas en règle, ça leur est égal d'être en "maladie"...)
-sont inconscients des dangers (le "confort" des véhicules gomme les sensations de danger)
-sont distraits (ils ont autre chose à faire que de s'occuper de la conduite de leur véhicule : gsm, gps, dvd...)
-sont très pressés
-se considèrent comme prioritaires.
Si le nombre d'accidents et de victimes augmente, ce n'est pas seulement parce qu'il y a de plus en plus de trafic : c'est surtout parce qu'il y a de plus en plus de trafic "dangereux" !
Courtoisie, vous disiez !
Il y a environ 50 ans, sur les routes et autoroutes des pays civilisés, on montrait du doigt les quelques conducteurs volontairement imprudents qui « roulaient comme des fous ».
A présent, c’est l’inverse !