Le 1er décembre : Journée mondiale du Sida.

Très tôt, le sida a eu le privilège, qu’ont seulement quelques maladies « chroniques », de se voir attribuer une journée mondiale, plus tard rebaptisée Journée mondiale de lutte contre le sida. C’est dire si ses promoteurs lui voyaient un avenir assuré.

Autour de cette « nouvelle » maladie, il y a des coïncidences qui peuvent troubler les personnes sensibles.
Au début des années 80 apparaît le sida et sa croissance.
Au même moment, l’industrie des préservatifs est sur le point de mettre la clé sous le paillasson et l’industrie pharmaceutique a son marché des antiviraux en régression.
D’un côté, les préservatifs subissent la concurrence de la pilule contraceptive, plus efficace, plus confortable et remboursée par la sécu dans les pays industrialisés, et les MST (maladies sexuellement transmissibles) de l’époque sont soignées efficacement et ne produisent plus que quelques désagréments aux personnes contaminées.
D’un autre côté, certaines maladies virales sont en régression tandis que des vaccins existent pour d’autres.
L’avenir assuré du sida assure l’avenir de l’industrie des préservatifs et de l’industrie pharmaceutique avec ses antiviraux et antirétroviraux. Merci sida. De toute évidence, seul un vaccin efficace contre le sida mettrait en péril cet avenir.

En 2010, les chiffres sont imparables. Au moins 30 millions de séropositifs recensés. Au début de la maladie, il y a 30 ans, il y avait 30 séropositifs. Si on poursuit la lutte intensive anti-sida de la même manière, on peut compter que dans 30 ans toute l'humanité sera séropositive. Alors, plus besoin de lutter contre le sida. Tout le monde prendra sa trithérapie (ou quadrithérapie ou...) avec son pain quotidien. Et tous les rapports sexuels seront couverts pour éviter la surinfection. Qui pourrait faire mieux ?