Les migrations humaines.

Partout dans le monde, il y a des pays « riches » et des pays « pauvres ».
Dans tous les pays, riches et pauvres, il y a des riches et des pauvres.
Là où il y a des riches, il y a forcément des pauvres, et inversement : c’est la loi de l’économie marchande qui fait déplacer la richesse des pauvres vers les riches.

Quand les pauvres des pays pauvres décident d’émigrer vers un pays riche, ils croient que les riches des pays riches vont partager leurs richesses avec eux. C’est faux ! Les riches ne partagent jamais. Sinon, ils ne sont pas riches. Ce sont les pauvres qui partagent. Les pauvres des pays riches qui partagent avec les pauvres des pays pauvres dans les pays riches, et non dans les pays pauvres. C’est pour ça que tous les pauvres restent pauvres. Si le partage avec les pauvres se faisait dans les pays pauvres, les pauvres y deviendraient des presque riches, tant que les riches ne leur prennent pas leur richesse !

Le pauvre d'un pays pauvre peut encore émigrer dans un pays riche avec l'illusion de devenir plus riche. Mais un pauvre d'un pays riche, lui, ne peut pas émigrer dans un pays pauvre avec l'espoir d'y devenir plus riche qu'avant. Tout au plus pourrait-il y devenir un presque riche !

Plus généralement, tous ceux qui émigrent pour s’installer à l’étranger le font pour profiter. Tous, les riches comme les pauvres, qu’ils soient investisseurs ou chômeurs. Même les touristes qui vont à l’étranger y vont pour profiter.
Tous les migrants qui décident d’émigrer émigrent pour profiter. Il n’y a que ceux qui sont mis à la porte de leur pays alors qu’ils veulent y rester qui ne partent pas pour profiter !

La question des migrations illégales.

Des migrations, il y en a tout le temps dans tous les sens : du nord vers le sud, du sud vers le nord, de l’est vers l’ouest, de l’ouest vers l’est, des riches vers les pauvres, des pauvres vers les riches, des riches vers les riches, des pauvres vers les pauvres, etc.

Des migrations légales, il y en a tous les jours et personne n’en parle, car elles ne posent aucun problème au moment où elles se passent.

Les migrations dont on parle régulièrement, ce sont les flux migratoires illégaux. On en parle non pas parce que ce sont des migrations, mais parce qu’elles sont illégales ! C’est le fait qu’elles soient illégales qui posent des problèmes.

La solution qui s’impose est évidemment d’agir pour transformer ces migrations illégales en migrations légales.

Parmi les migrants illégaux, il y a 2 catégories : les migrants « politiques » et les migrants « économiques ».
Les migrants politiques illégaux sont des réfugiés politiques qui, une fois à l’abri dans un pays hors de leur pays d’origine, décident de migrer plus loin pour demander l’asile politique dans un autre pays qui pourra aussi leur fournir de l’aide financière. On peut remarquer au passage que les filières qui agissent dans les pays d’origine des réfugiés politiques ne sont jamais inquiétées par les régimes politiques ou militaires de ces pays !
Les migrants économiques illégaux sont, comme tous les migrants économiques, des migrants qui décident de changer de pays pour tenter d’y avoir un avenir financier plus avantageux. Sauf qu’ils le font dans l’illégalité.
Tous ces migrants illégaux sont suffisamment fortunés au départ de leur pays d’origine pour pouvoir se payer les services des filières d’immigration illégale !

Tous ces migrants illégaux sont en réalité victimes de ces filières illégales et clandestines : ils se font exploiter depuis le début (toutes leurs économies y passent), puis tout au long du chemin et encore peut-être dans le pays d’accueil puisqu’ils y sont en situation irrégulière et peut-être même dans la clandestinité !

Ceux qui se présentent comme les grands défenseurs de ces migrants illégaux, particuliers, associations ou gouvernements, ne demandent jamais qu’on transforme les migrations illégales en migrations légales ; ils ne mettent non plus jamais rien en place pour que cette transformation soit possible. Ils ne demandent qu’une chose : la régularisation des illégaux après qu’ils se soient faits exploiter par les filières. Bref, ces défenseurs des migrants illégaux ne défendent en réalité que ceux qui exploitent ces migrants illégaux!

Pour mieux défendre ces filières illégales, les prétendus défenseurs des migrants utilisent les « racistes », puisqu’il en existe, pour empêcher que quiconque puisse poser correctement la question de ces migrations illégales ! Dès que quelqu’un exprime le fait de vouloir traiter les flux migratoires illégaux autrement qu’en régularisant les illégaux, il se fait accuser d’être raciste et xénophobe !