La sexualité humaine.



Chez la plupart des espèces vivantes sexuées, la sexualité est exclusivement une sexualité de la reproduction. Celle-ci est par conséquent hétérosexuelle.

Chez certaines espèces comme les primates (dont l’espèce humaine) ou les dauphins par exemple, la sexualité de la reproduction n’est pas la seule : il y a aussi la sexualité de la libido. Celle-ci a d’autres fonctions que la reproduction de l’espèce et peut en être dissociée.

La sexualité humaine se compose donc de deux facettes : la sexualité de la reproduction et la sexualité de la libido.

En matière de sexualité de la reproduction, tous les êtres humains sont par nature hétérosexuels puisque la reproduction est sexuée. S’ils veulent procréer, ils ont besoin d’un individu du sexe opposé. Même quand la reproduction se fait sans rapport sexuel, d’une manière artificielle, il faut de la matière féminine et de la matière masculine. Seule la reproduction par clonage ne nécessite de la matière que d'un seul individu.

En matière de sexualité de la libido, tous les êtres humains ne sont pas hétérosexuels.
La grande majorité est par nature au départ « multisexuelle » : elle peut théoriquement satisfaire sa libido avec n’importe qui et même avec n’importe quoi.
Seules des minorités sont par nature « homosexuelle » ou « hétérosexuelle » ou « pédophile », etc. : par définition, ces minorités ne peuvent satisfaire leur libido exclusivement qu’avec des personnes « de même sexe » ou « de sexe opposé » ou « impubères », etc. et avec personne d’autre !
Chez les « multisexuels », beaucoup choisissent leur sexualité de la libido en fonction de facteurs sociaux, culturels et légaux, et de critères personnels : ils choisissent ainsi l’hétérosexualité, l’homosexualité, la bisexualité, ou la pédophilie, etc.

Ainsi, quand on parle d’homosexualité chez les humains, on parle évidemment de la sexualité de la libido.
Dans les pays où le choix de la sexualité de la libido est fort justement une liberté ou un droit, de plus en plus de gens « multisexuels » à l’origine choisissent l’homosexualité
- soit par snobisme ou effet de mode : se faire remarquer, se distinguer de la masse
- soit par facilité : former un couple harmonieux, sans désaccords, sans désynchronisation, est plus facile avec quelqu’un de même sexe puisqu’il fonctionne sur le même mode et qu’il ne faut pas faire l’effort de comprendre l’autre sexe.

A côté de ces homosexuels par choix, il y a aussi de plus en plus d’homosexuels « par défaut ». Ce sont des personnes qui viennent au monde avec des caractéristiques physiques et génétiques d’un sexe (attributs et chromosomes masculin ou féminin) mais dont le système hormonal ou endocrinien les font se comporter comme une personne de l’autre sexe : elles sont donc alors apparemment « naturellement » attirées par des personnes du même sexe. La plupart du temps, leur système endocrinien a été ou est perturbé par des substances chimiques communément répandues dans le monde industriel et connues sous le nom de perturbateurs endocriniens.
En matière de sexualité de la reproduction chez les homosexuels qui choisissent de procréer
-les « vrais » homosexuels acceptent en règle générale de copuler avec une personne de l’autre sexe (puisqu’ils n’ont pas choisi leur sexualité). Soit ils vivent en famille hétérosexuelle et ils pratiquent l’homosexualité en dehors pour satisfaire leur libido, soit ils vivent en famille homosexuelle mais en accord avec le géniteur-parent de l’autre sexe.
-les homosexuels « par choix » (c’est-à-dire les multisexuels qui se disent homosexuels), eux, par contre, refusent en règle générale la présence d’une personne de l’autre sexe sous le prétexte qu’ils « sont » homosexuels !

Beaucoup d'individus croient -tandis que d'autres font croire- que pratiquer une certaine sexualité signifie être déterminé par la nature à être un être de cette sexualité-là ! Avoir un ou des rapport(s) homosexuel(s) signifierait "être" homosexuel !
Un certain lobby (groupe d'intérêt et de pression pour obtenir la satisfaction de ses intérêts) tenterait même de faire croire que tous les humains sont par nature homosexuels, que certains seraient des homosexuels refoulés qui choisissent l'hétérosexualité, et comme la nature est bien faite, elle a prévu 2 sexes différents pour que les homosexuels refoulés puissent pratiquer l'hétérosexualité !


Fornication : ne pas confondre...

-Baiser quelqu’un d’autre : prendre son plaisir sexuel sans se soucier de l’autre.
-Baiser avec l’autre : l’un et l’autre prennent leur plaisir sexuel sans se soucier de l’autre.
-Coucher avec l’autre : l’un et l’autre prennent leur plaisir sexuel en se souciant d’en donner à l’autre.
-Faire l’amour avec l’autre : l’un et l’autre donnent du plaisir sexuel à l’autre.
-Faire l’amour à l’autre : donner un maximum de plaisir sexuel à l’autre.

L’harmonie des couples humains.

Paradoxalement, plus les gens ont de libertés, plus ils ont de difficulté à former des couples harmonieux.

Jadis, les gens n’avaient que peu de personnes autour d’eux avec qui ils pouvaient former un couple et, généralement, ces personnes étaient du même milieu socio-économique.
Bref, ils devaient choisir parmi peu de possibilités, tenter d’y choisir le « meilleur parti » et s’en contenter toute leur vie, n’ayant que très rarement la possibilité de changer de conjoint !

A notre époque, plusieurs facteurs viennent compliquer la formation de couples solides :
-la satisfaction immédiate : les gens ne se projettent plus sur le long terme et ne se focalisent que sur leur satisfaction immédiate.
-le refus de l’effort : tout, tout de suite et sans effort est la devise de plus en plus répandues chez les contemporains. Or, bien connaître et bien comprendre l’autre demande un effort et de la patience.
-les modèles imposés d’hommes et de femmes ainsi que les quantités d’images de gens de toute part véhiculées par les media empêchent les gens de choisir en fonction de ce qui leur convient à eux.
-les conditions de rencontre : les rencontres se font de moins en moins dans les conditions de la vie quotidienne ordinaire mais dans des conditions ou des milieux très spécifiques comme les discothèques, les vacances, etc. qui ne correspondent pas à la vie ordinaire des couples.
-le mélange des genres : les gens sont de plus en plus mélangés, ce qui représente sans doute une source d’enrichissement socioculturel et intellectuel mais signifie plus de difficulté pour bien connaître et bien comprendre l’autre quand il est différent.
-le nombre de possibilités toujours croissant : si la chance de faire le meilleur choix augmente avec le nombre de choix, au-delà d’un certain nombre, le choix devient tellement difficile que le meilleur choix en devient impossible. Surtout quand d’autres choix s’offrent encore en permanence, comment et quand arrêter son choix ?
-le zapping : les gens ne sont jamais satisfaits surtout quand ils peuvent toujours trouver mieux ailleurs. Ils ne se contentent plus de ce qu’ils ont, même quand ça leur convient bien, car ils tiennent à exercer leur droit d’avoir toujours plus !


S’y ajoute le fait que :
-pour trouver le conjoint qui convient le mieux, il faut d’abord bien se connaître soi-même, ce que de moins en moins de gens savent faire
-pour maintenir l’harmonie du couple, il faut pouvoir résoudre les problèmes qu’il rencontre, ce que les gens apprennent de moins en moins à faire
-les problèmes rencontrés par les couples à notre époque sont bien plus variés (et souvent nouveaux pour eux) et bien plus nombreux que jadis !