Toujours l'imposture climatique !



Toujours le même discours : "il faut réduire les émissions de CO2".
Réduire les émissions de CO2 ne change rien, à terme : toutes les énergies fossiles seront brûlées de toute façon comme l’impose le modèle économique que personne ne remet en question !
Ce qui change, c’est la vitesse à laquelle tout est brûlé. Mais au final, tout le CO2 fossile sera rejeté dans l’atmosphère !
Pendant le temps où on va réduire les émissions, on va continuer
-à consommer toujours plus d’énergie ; si on en trouve ailleurs, on la ramènera pour la brûler sur terre
-à détruire toujours plus la couverture végétale de la planète en rejetant dans l’atmosphère le CO2 qu’elle renferme
-à consommer toujours plus de boissons gazeuses qui libèrent dans l’atmosphère leurs bulles de CO2 !
Tout ça parce que ce qu’on impose, c’est la réduction des émissions, et pas la limitation de la consommation d’énergie, en la réduisant à ce qui est vraiment utile.



L'imposture climatique en résumé.



Il y a des observations d’éléments factuels incontestables : des canicules, des sécheresses, des inondations, des tempêtes, des tsunamis, des fontes de glace, des élévations du niveau de certaines mers, d’autres mers et des cours d’eau qui s’assèchent, etc.

Parmi ces observations, il y en a qui correspondent à des phénomènes inhabituels.
Donc, manifestement, il y a un changement incontestable.
Le discours officiel est : 100% de ces changements sont dus au CO2 qui modifie le climat.
Le discours discordant est : 100% de ces changements sont dus au changement climatique sans intervention humaine du CO2.
La vérité est plutôt : 1% est du au changement climatique « géologique », 99% sont dus aux activités humaines selon 1% du à l’effet de serre du CO2 d’origine humaine et 98% dus au reste : la modification radicale des états de surface des sols, l’émission dans l’atmosphère d’autres gaz à effet de serre plus rapide comme la vapeur d’eau et de quantités industrielles de chaleur provenant de la consommation d’énergie sous toutes ses formes.


A qui profite cette imposture ?

Aux marchés de l'énergie sous toutes ses formes, puisqu'il n'est pas question de réduire la consommation croissante d'énergie.
Aux autres marchés qui sont responsables des dérèglements météorologiques et qui ne sont aucunement inquiétés grâce à cette thèse officielle du vilain CO2 seul responsable de tout.
Aux marchés qui sont impatients d'exploiter l'arctique à moindre frais grâce à la fonte des glaces polaires, notamment pour aller y pomper le pétrole et le gaz qu'ils vont s'empresser de commercialiser !