Totalitarisme : doux et dur.



Il est plus facile d’asservir politiquement les peuples avec une fausse démocratie qu’avec une vraie dictature.
Ceux qui subissent une vraie dictature savent qu’il y a un meilleur régime pour eux.
Ceux qui subissent une fausse démocratie sans le savoir ne peuvent s’opposer à quelque chose qu’ils croient être le meilleur pour eux. Ils ne pourraient que subir pire, à savoir la dictature.
C’est pour cela aussi qu’il faut conserver quelques dictatures « pour l’exemple ».
C’est la même chose avec les partis politiques : il faut conserver le pire, « l’extrême-droite », comme exemple pour ceux qui ne voudraient plus des partis « démocratiques ».
En plus, la démocratie, c’est le peuple au pouvoir : donc, le peuple ne peut s’opposer à lui-même !

Il est plus facile aussi d’exploiter géopolitiquement des pays « indépendants » que des régions dépendantes. En effet, un pays démocratique ne pourrait faire subir à ses dépendances autre chose que ce qu’il subit lui-même : ce ne serait pas démocratique !