Voici les questions
auxquelles ne répondent jamais les experts et qu’ils ne se posent même
pas !
1) La combustion des
énergies, la consommation d’électricité et le refroidissement des centrales
nucléaires dégagent de la chaleur… dans les basses couches de l’atmosphère
terrestre, là où se produisent les intempéries. Quelle est la quantité de
chaleur rejetée, sachant qu’elle doit être considérable vu la consommation
d’énergie ?
2) La combustion
d’énergie dégage de la vapeur d’eau… dans les basses couches de l’atmosphère,
là où se produisent les intempéries. Quelle est la quantité d’eau rejetée,
sachant qu’elle doit être considérable vu la consommation d’énergie. Pour
information, la combustion d’une molécule de méthane dégage une molécule de CO2
et… 2 molécules d’eau !
3)Toute cette eau
provenant des énergies fossiles et biomassiques doit bien aller quelque part
sur la planète. Où va cette eau ?
4) Pourquoi n’y a-t-il
pas de météorologistes dans le GIEC ?
5) Pourquoi sont-ce
les climatologues du GIEC qui expliquent les phénomènes météorologiques (les
intempéries) ?
6) Pourquoi toujours
parler d’une température moyenne qui augmente… comme si la température
augmentait partout de la même manière, alors que les températures terrestres
n’augmentent pas du tout de la même manière : certaines augmentent,
d’autres pas et d’autres encore diminuent, ce qui ne correspond pas du tout à
une augmentation générale de la température de l’atmosphère !
7) L’effet de serre
terrestre existe depuis qu’il y a une atmosphère sur terre et cet effet est
largement différent aux pôles et à l’équateur au point que les températures
peuvent aller de -80°C à +50°C (Ceci est dû à la différence d’angle d’incidence
des rayons solaires). Pourquoi le nouvel effet de serre dû au nouveau CO2
est-il plus important au pôle nord qu’à l’équateur et au pôle sud ?
8) L’effet de serre
est dû à la présence du CO2 dans les hautes couches de l’atmosphère. Pourquoi
l’augmentation de température est-elle plus élevée dans les basses couches que
dans les hautes couches où l’effet de serre se produit ?
9) Puisque c’est le
CO2 supplémentaire dans l’atmosphère qui est l’ennemi n°1, qu’attend-on pour
l’en retirer : par la photosynthèse pour celui des basses couches et par
l’extraction, la compression et la mise en bonbonnes à partir d’engins spatiaux
dans les plus hautes couches pour ensuite redescendre ces bonbonnes sur
terre ?
10) Quand on réduit
les émissions de CO2, que devient le CO2 qui n’est pas émis à ce
moment-là ? Puisque de toute façon, toutes les réserves connues et
recherchées de gisement de combustibles seront consommées… pour répondre à la
demande des marchés ! Autrement dit, ce qu’on n’émet pas aujourd’hui, on
l’émettra de toute façon un jour ou l’autre…
Le GIEC sert à imposer
la théorie officielle suivante : tous les dérèglements météorologiques
sont re-qualifiés officiellement de réchauffement climatique, et celui-ci a
officiellement pour unique cause les activités humaines d’émission de CO2.
Pour le GIEC donc,
c’est le CO2 qui est responsable de l’augmentation des températures terrestres
et c’est le CO2 qui est responsable de l’augmentation du niveau des océans.
Exit donc, évacués,
envolés, enterrés, disparus, coulés dans un bloc de béton pour l’éternité
:
-toute la chaleur
dégagée dans les basses couches de l’atmosphère par la consommation d’énergies
fossiles, nucléaire et même renouvelables pour le chauffage, l’usinage, le
roulage, les voyages, l’éclairage, etc. Toute cette chaleur disparaîtrait dès
son entrée dans l’atmosphère (pour partir sur Mars probablement).
-toute l’eau dégagée
dans les basses couches de l’atmosphère par la consommation d’énergies fossiles
et nucléaire (refroidissement des centrales), par la destruction de la
couverture végétale terrestre, par l’exploitation des nappes d’eau
souterraines…
-toute l’urbanisation
effrénée et l’imperméabilisation des sols, même agricoles quand ils sont
industrialisés.
-toute la pollution
atmosphérique (smog), les incendies de forêt, les bombardements…
-tout le brouillard
électromagnétique toujours plus dense et plus intense…
Et que dire de la
solution officielle contre le réchauffement ?
-On ne peut absolument
pas toucher à la consommation d’énergie, sinon les humains civilisés vont
perdre leur confort si chèrement gagné et se retrouver à l’âge des
cavernes !
-On doit au contraire
créer de nouveaux marchés à partir du réchauffement climatique pour contrer ses
effets apocalyptiques. Cela, en taxant la consommation de carbone à laquelle,
donc, on ne touche pas !
Quand on sait que sur
100% de consommation d’énergie du monde « moderne » auquel le monde
entier aspire, il n’y a environ que 10% qui servent réellement au mode de vie
« civilisé » et à son confort ! A quoi servent donc les 90 %
restant de la consommation ? Ils ne servent qu’à produire du fric !
Et les nouveaux marchés issus du réchauffement doivent servir à produire encore
plus de fric !
La COP 21 sert au
grand marchandage sur le CO2 : c’est le grand marché de l’exploitation de
la lutte contre le CO2.
En effet, il n’y est
évidemment pas question de toucher aux marchés qui produisent ce fameux
réchauffement, mais bien au contraire de rajouter de nouveaux marchés pour
exploiter les conséquences de ce fameux réchauffement.
C’est l’application
basique du fameux principe de l’économie de marché : produire du fric en
produisant le mal, et produire ensuite encore plus de fric en produisant le
remède, etc.
Etant bien entendu que
dans ce monde de marchés, les êtres humains viennent au monde avec pour seule
destinée d’être des producteurs de fric (mais évidemment pas toujours pour
eux-mêmes)...