Cette mascarade
mondialisée, orchestrée par le lobby pharmaceutique via l’OMS, n’a évidemment
aucun but sanitaire mais utilise l’argument sanitaire pour atteindre son but
qui n’est que lucratif.
Les épidémies et les nouveaux virus sortis d’Afrique, de
Chine ou d’ailleurs sont étudiés de près depuis longtemps et l’escroquerie
était savamment préparée. Il suffit de voir la rapidité de réaction des
laboratoires cette fois-ci. Il suffit d’entendre le discours officiel répéter
sans cesse qu’il n’y a pas de traitement contre la covid-19 (de traitement
spécifique, donc médicamenteux) alors que le remède, c’est l’immunité
naturelle. Il suffit d’entendre la comparaison officielle avec la grippe qui
affirme que la covid-19 est plus contagieuse et plus grave que la grippe. Avec
la grippe saisonnière, il n’y a pas de dépistage, donc plein de cas ne sont pas
recensés ; il n’y a pas non plus de prise en charge spéciale, comme
d’utiliser à grande échelle des traitements expérimentaux qui engagent le
pronostic des patients les plus atteints.
Si le virus était réellement aussi dangereux que le discours
officiel le dit, d’autres mesures auraient été prises. Par comparaison, le
médiatisé virus Ebola est bien plus contagieux (pas seulement par aérosols) et
dangereux (fièvre hémorragique chez les plus faibles). Lors des premières
épidémies, jamais des mesures comme celles imposées pour la covid-19 n’ont été
imposées pour Ebola, mais d’autres mesures comme l’isolement des malades et
parfois celui des zones infectées.
Cette escroquerie fait suite à toutes les autres dont les
plus médiatisées sont celle du VIH qui rapporte gros depuis 35 ans et celle
autour du cancer qui rapporte très gros depuis plus de 70 ans.
Le VIH est présenté comme un virus que le porteur porte à
vie et qui causerait le SIDA, alors qu’aucune preuve ni aucune démonstration
n’existent sur cette théorie officielle imposée. En réalité, le VIH est un
virus comme les autres qui donne comme une grippe et puis s’en va sous l’action
des anticorps. Et le SIDA est provoqué par des molécules chimiques de la
famille des psychotropes (ceux des toxicomanes mais peut-être aussi ceux de la
médecine) comme les premiers résultats l’indiquaient avant l’annonce de la découverte
du VIH et l’imposition de la théorie officielle.
Le cancer est l’objet de recherches depuis des décennies qui
n’ont pour but que de trouver toujours des nouvelles molécules à commercialiser
pour détruire les cellules cancéreuses à la place de l’immunité. Tous ces
traitements chimiques ont au passage l’avantage commercial d’affaiblir le
système immunitaire qui ne sait plus faire son travail d’élimination des
mauvaises cellules.
On peut aussi citer les escroqueries aux maladies dites
chroniques, comprenez à vie, aux maladies dites génétiques, donc à vie aussi,
dont la médecine industrielle (conventionnelle dirait-on pour l’agriculture) ne
traite que les symptômes… à vie, aux maladies cardio-vasculaires et la question
du cholestérol, etc. Sans oublier la psychiatrie, domaine de la médecine qui a
acquis ses lettres de noblesse quand l’industrie pharmaceutique lui a fourni
des traitements médicamenteux et qui ne traite que les symptômes des
pathologies par ces médocs, là où d’autres thérapies attaqueraient les origines
des pathologies pour en guérir les malades au lieu de les « soigner »
à vie !
L’escroquerie à la covid-19 n’a d’autre objectif industriel
que de préparer les futurs marchés de Big Pharma : ceux des vaccins
essentiellement et peut-être ceux des antiviraux à re-breveter. Le lobby
n’ayant pas réussi à imposer la vaccination généralisée contre la grippe
saisonnière, ni celle contre le papillomavirus (des filles et des garçons)
soi-disant responsable du cancer du col de l’utérus, il prépare ainsi le
terrain à la vaccination généralisée obligatoire pour au moins 60 % de la
population mondiale et atteindre ainsi l’immunité collective
« marchandisée » en lieu et place de l’immunité collective naturelle
comme cela aurait été le cas en laissant le virus circuler naturellement. Il y
a tous les gens qui réclameront la vaccination pour eux car ils ont peur et qui
feront pression pour qu’on vaccine les autres pour être sûr d’être protégés.
Donc, après les tests généralisés, les masques obligatoires généralisés, ce
sera la vaccination généralisée, obligatoire s’il n’y a pas assez de clients
consentants.
En effet, la calcul du lobby est simple. Dans une situation
où, disons, 99 % des malades guérissent tous seuls et où donc 1 % des
malades sont à risque de développer une forme grave de l’infection (à cause
d’une immunité défectueuse), il y a 2 options de santé publique :
-soit on fait consommer au 1 % à risque ce qu’il faut
(des tests, des masques, des vaccins...) pour le protéger
-soit on fait consommer aux 99 % ce qu’il faut pour
protéger le 1 % à risque.
La première option est évidemment la plus efficace d’un
point de vue sanitaire.
La seconde option est évidemment la plus efficace d’un point
de vue marchand et c’est celle qui a été retenue par les autorités (sanitaires
et politiques).
Si cette escroquerie doit rapporter à
l’industrie pharmaceutique, elle vise aussi à rapporter à l’industrie chimique
en général (les plastiques, les réactifs pour les tests…), mise à mal depuis
tout un temps, et à la finance notamment avec tous les milliers de milliards
injectés sur les marchés qui, ces derniers temps, ne savaient plus comment
faire pour faire grossir le gâteau. Sans oublier l’effet d’écrémage des marchés
par les mesures économiques (confinement, fermetures, protections contre le
virus, limitation de la clientèle…) qui éliminent les petits et laissent le
marché aux gros.
La mécanique de
l’escroquerie.
L’excuse
officielle : on ne connaissait pas le virus.
Cette
excuse est évidemment totalement fausse.
Si le virus est nouveau mais le
deuxième du nom (sars-cov2), sa famille (Coronavirus) est bien connue depuis
longtemps. Elle est étudiée de près depuis des années ainsi que les différentes
épidémies qui lui sont associées.
On utilise même les nouvelles
technologies de télécommunications et de (géo)localisation pour les étudier
scientifiquement et traiter les données à grande échelle par des logiciels. Les
modélisations des épidémies peuvent alors servir à prévoir l’évolution des
futures épidémies.
Les services de santé chinois qui ont
rencontré les premiers malades ont rapidement exploré la piste virale et isolé
le virus et son ARN. Ils ont très vite identifié les caractéristiques de
l’infection causée par ce virus et exploré les traitements possibles. Et ils ont
communiqué tout ce qu’ils savaient au monde entier avant que les premiers
malades apparaissent hors de Chine.
Depuis le tout début, on sait que ce
virus et son infection sont du même type que tous les virus et les infections
respiratoires qui circulent depuis des années. Le discours officiel disait que
ce n’était pas une grippe, alors que c’est l’équivalent d’une grippe, même si
elle est méchante pour une partie de la population comme c’est périodiquement
le cas avec la grippe saisonnière.
Depuis le début hors de Chine, on sait tout ce qu’il faut
savoir pour pouvoir accueillir le virus et les malades. On sait que :
-les malades guérissent par leur immunité naturelle.
-les malades qui font des complications, mortelles pour
certains, sont ceux qui ont un problème d’immunité naturelle :
insuffisante pour certains, déréglée pour d’autres.
-pour aider les malades à risque, on dispose de moyens
simples et efficaces : le sérum (plasma issu de malades guéris),
l’hydroxychoroquine qui bloquerait la reproduction du virus, et tout ce qui
peut aider à soigner l’immunité naturelle évidemment.
-la transmission du virus se fait presque exclusivement par
voie aérienne (postillons sur la figure), ce qui permet de protéger les
personnes à risque en les isolant des autres par une distance physique ou le
port d’un masque.
Logiquement,
ce qu’on aurait dû faire.
Ce qu’on aurait dû faire, c’est ce qu’on fait d’habitude
face à une épidémie d’infection respiratoire comme la grippe quand elle est
sévère ou ce qu’on fait aussi en cas de canicule pour protéger les personnes
les plus à risque.
Du point de vue strict de la santé publique, le simple bon
sens voudrait que les autorités sanitaires et politiques concentrent tous les
efforts sur les personnes à risque de faire des complications graves (de 1% à
5% dans la plupart des pays) les autres
n’ayant à craindre qu’une grippe ou même une grippette pour certains.
-La première mesure serait de prodiguer à tous un maximum
d’informations pour renforcer leur immunité naturelle (favoriser ce qui est bon
pour elle et bannir ce qui lui est néfaste), puisque le seul remède avant
l’épidémie, c’est l’immunité naturelle.
-La deuxième mesure serait d’isoler les premières personnes
porteuses du virus. Pour les identifier, il y a les symptômes qui donnent une
suspicion de contagion et il y a les tests de dépistage.
-La troisième mesure serait d’identifier les personnes à
risques (les personnes âgées, les malades, les immunodéficients, etc.) et
d’affiner cette identification en fonction des profils des victimes (par
exemple les obèses, les allergiques, les diabétiques, les hypertendus).
-La quatrième mesure serait de protéger les personnes à
risque par des gestes barrières, des conseils fréquemment répétés à tous, du
matériel comme des masques, et du confinement de ces personnes à risque. C’est
ce qui se fait, par exemple, en cas d’épidémie de grippe saisonnière sévère ou
en cas de canicule.
-La cinquième mesure serait évidemment de veiller à ce que
les moyens de soins soient suffisants pour pouvoir soigner dans les meilleures
conditions toutes les victimes dans un état grave.
-La sixième mesure serait, si nécessaire, de limiter les
contacts dans la population en permettant le confinement (et le chômage) à ceux
qui le souhaitent et à autoriser le port du masque dans l’espace et les lieux
publics pour ceux qui le souhaitent.
La stratégie de la
peur.
En réalité, ce qui a été fait, c’est une mise en scène
apocalyptique de crise sanitaire doublée d’une crise économique. Les autorités
sanitaires et politiques sous les recommandations de l’OMS ont fait croire que
le monde entier avait affaire à un virus pire que la peste, le choléra, le VIH
et Ebola réunis…
Dans le marketing, il y a une règle bien connue : la
peur fait consommer. La mise en scène a le triple avantage de
-faire consommer ceux qui ont peur et ceux qui n’ont pas
peur sous la pression de ceux qui ont peur
-faire croire que ce sont les mesures spectaculaires qui ont
limité les morts
-faire consommer sur le long terme en utilisant le spectre
de la crise quand celle-ci est disparue !
Ainsi, dans le
discours officiel qui repasse en boucle, il est question...
-D’une maladie inconnue alors que c’est une maladie
infectieuse comme d’autres bien connues. Seul le virus est nouveau, enfin
presque car il ressemble à d’autres bien connus.
-De la pire pandémie alors que la grippe saisonnière est
bien plus répandue, mais non dépistée par des tests.
-De l’absence de traitement alors que le remède, c’est
l’immunité naturelle.
-Des chiffres annoncés quotidiennement alors qu’ils
ressemblent à ceux des autres épidémies, dont
les chiffres ne sont jamais annoncés quotidiennement. Ces chiffres sont
fortement sujets à caution en l’absence de dépistage précoce systématique de la
Covid-19 d’un côté et des autres infections de l’autre côté !
Quand les chiffres des hospitalisations et des morts ne
suffisent plus, on fait passer les chiffres des contaminations (même
asymptomatiques) pour aussi inquiétantes.
-De la très grande contagiosité du virus : c’est ainsi
que l’on fait croire au monde entier que sa vie est en danger, par le simple
fait de sortir de chez soi ou de rencontrer quelqu’un !
-De la très grande dangerosité du virus : c’est ainsi
que l’on fait croire au monde entier que le virus est du type Ebola (fièvre
hémorragique), mortel dans tous les cas sauf remède miracle et contagion par
simple contact cutané, alors que la réalité est toute autre !
-Des porteurs asymptomatiques qui seraient des dangers
publics. Ces porteurs sains sont des gens infectés mais non malades. Plus on
teste, plus on en dépiste, ce qui est en soi une bonne nouvelle : le virus
est moins méchant qu’on le dit. Mais on parvient à faire passer ce fait
rassurant pour un fait inquiétant en présentant ces porteurs sains comme des
dangers publics !
-Du confinement généralisé jamais vécu auparavant, préféré
au confinement ciblé, vendu avec l’argument de la peur que les hôpitaux ne
puissent soigner tous les malades. Puis du spectre du reconfinement généralisé brandi régulièrement.
-Du virus qui touche tout le monde, y compris les jeunes et
les enfants, alors qu’il n’est dangereux que pour une minorité, mais c’est pour
faire quand même vacciner toute la population !
-Des gestes barrières qu’il faut finalement cumuler pour une
protection efficace pour faire croire que le virus serait très très dangereux.
-De la protection personnelle qui ne serait pas suffisante,
il faudrait aussi être protégé par les autres.
-De la deuxième vague qui serait au moins comme la première
alors que les guéris sont immunisés (même si les experts laissent planer un
doute) et que les morts ne vont pas ressusciter pour mourir une seconde fois du
virus.
-Des effets à long terme inconnus… même pour les formes
bénignes et asymptomatiques !
-Des formes variées de la maladie alors qu’il s’agit
peut-être de maladies différentes étiquetées covid-19 !
-Des anticorps qui disparaîtraient
rapidement et ne protégeraient donc plus, alors que si un porteur a développé
des anticorps 1 fois, il peut le refaire si son immunité n’a pas changé.
Evidemment, si le virus n’immunise pas longtemps et les vaccins non plus, il
faudra vacciner plus souvent !
Le bilan sanitaire de
l’escroquerie.
Si le bilan financier s'annonce juteux, le bilan sanitaire et humain est lourd.
Pour faire les études statistiques à but commercial, il faut un nombre important suffisant de malades. Pour les traitements compassionnels, il faut même des malades à l’agonie. Pour atteindre ce nombre, il ne faut donc pas stopper l’épidémie trop vite, ou protéger trop vite les personnes à risque d’être hospitalisées.
Pour faire les études statistiques à but commercial, il faut un nombre important suffisant de malades. Pour les traitements compassionnels, il faut même des malades à l’agonie. Pour atteindre ce nombre, il ne faut donc pas stopper l’épidémie trop vite, ou protéger trop vite les personnes à risque d’être hospitalisées.
Les malades hospitalisés n’ont ainsi pas tous reçus le
meilleur traitement selon leur état de santé. Beaucoup ont reçu un traitement
au hasard et ont ainsi offert leur santé, et peut-être leur vie, aux
statistiques comme d’autres offrent leur corps à la science.
Les gens qui ont paniqué du fait d’avoir de la température
signe de la covid-19 ont consommé du paracétamol pour « couper la
fièvre » tout de suite, ce qui a entraîné des complications car leur
immunité n’a pas pu faire son travail de blocage de la multiplication du virus.
Les malades rapidement mis sous respirateur ont aussi été
placé sous coma artificiel, les empêchant de lutter contre l’infection avec
leur volonté et leur moral (effet psychologique ou placebo).
Des malades hospitalisés ont reçu des traitements antiviraux
expérimentaux mais uniquement parmi les anti-viraux récents (toujours sous
brevet), alors que des antiviraux plus anciens, génériqués et antigrippaux
auraient peut-être donné de meilleurs résultats que ceux développés récemment
contre le rétrovirus VIH et le virus Ebola.
Beaucoup de malades ont été traités comme covidés, alors
qu’ils avaient peut-être une autre infection, qui aurait alors été traitée
autrement.
Tout ceci sans compter les nombreux dommages sanitaires
collatéraux liés
-au confinement vécu comme une assignation à résidence
-à la peur sanitaire et économique qui mine la santé
-aux autres soins non dispensés à cause de la présence du
virus
-etc.
Enfin, à propos de la
vaccination généralisée.
Les patients qui guérissent, seuls ou avec une assistance
médicale, guérissent grâce à leur immunité naturelle. Les vaccins seront sans
doute efficaces chez les sujets qui pourraient ainsi guérir seuls. Mais comment
les vaccins pourront-ils être efficaces chez les sujets dont l’immunité est
défaillante ou déficiente ?
La vaccination généralisée est peut-être une illusion
sanitaire. Un vacciné ne peut plus être malade mais il peut être porteur sain
pendant un certain temps, même très court. Les sujets qui n’ont pas une bonne
immunité ne seront pas vaccinés par le vaccin et pourront alors être contaminés
par les vaccinés porteurs, transporteurs ou colporteurs si aucune précaution
n’est prise pour protéger les sujets faibles !