Les experts officiels disent : on ne saurait pas nourrir la population mondiale actuelle autrement qu’industriellement ; d’après eux, si on cultive sans engrais chimiques et sans pesticides, on n’aura pas assez de production agricole.
Ce discours est faussement vrai.
Si on cultive les mêmes variétés de plantes (artificielles) sur les mêmes sols (morts) avec les mêmes superficies (réduites) et les mêmes méthodes culturales intensives (surmécanisées) sans engrais chimiques et sans pesticides (artificiels), alors, c’est sûr, la production agricole chutera.
Mais si on cultive d’autres variétés de plantes (rustiques et indigènes, actuellement interdites) sur des sols bien vivants (naturels) avec des superficies suffisantes (non concentrées, plutôt que de détruire les terres agricoles pour urbaniser) avec des méthodes culturales extensives, alors, la production agricole sera suffisante pour nourrir le monde entier sans engrais chimiques et sans pesticides.
Et si on évite de produire pour gaspiller ensuite, la production pourrait nourrir facilement 10 milliards d’humains ! Mais ce monde idéal signifie la fin de la fortune croissante de toute l’industrie agroalimentaire !