Les conditions météorologiques sont déterminées par 3 paramètres atmosphériques : la pression, la température et le taux d’humidité de l’air.
1)La pression atmosphérique dépend de l’altitude et de la température.
2)La température de l’air dépend de l’ensoleillement diurne, du taux d’humidité, de l’altitude et de la latitude, c’est-à-dire de l’effet de serre naturel qui varie selon l’angle d’incidence des rayons solaires, plus élevé à l’équateur qu’aux pôles.
3)Le taux d’humidité de l’air dépend de l’évaporation des eaux de surfaces et des courants atmosphériques.
La civilisation industrielle a modifié fondamentalement ces conditions.
Les surfaces ont été toujours plus imperméabilisées : cela signifie que, à ces endroits, les eaux des précipitations ne peuvent plus s’accumuler dans les sols et les sous-sols et que les eaux souterraines ne peuvent plus remonter à la surface. En conséquence, il n’y a plus là d’évaporation progressive et les eaux de pluie ruissellent en surface de plus en plus vite et en grande quantité.
De plus, l’énergie solaire qui, avant imperméabilisation, était captée et stockée dans la croissance de la masse végétale se retrouve dissipée dans l’atmosphère.
La consommation toujours croissante d’énergies fossiles et nucléaire libère dans l’air des quantités toujours croissantes de chaleur et de gaz à effet de serre (vapeur d’eau H2O et gaz carbonique CO2).
Il n’y a rien d’étonnant à ce que, dans ces conditions atmosphériques nouvelles, les phénomènes météorologiques, et surtout les intempéries, soient devenus aussi inhabituels et extrêmes qu’ils en paraissent anormaux au point de faire dire qu’il n’y a plus de saisons…
Mais certains préfèrent dire que c’est le climat qui change et que c’est la faute au CO2 !