Officiellement, 70% des cancers du col de l’utérus sont attribués au papillomavirus. Cette attribution officielle résulte de la simple présence du virus dans ces cas de cancers.
Scientifiquement, il y a donc 30% des cancers qui ne peuvent pas être dus au virus du fait de son absence dans ces 30%.
Scientifiquement toujours, dans les 70% des cancers en présence du virus, il y en a 30% qui ne sont pas dus au virus, autrement dit qui se seraient développés même si le virus avait été absent.
Scientifiquement donc, il y a 70% de ces 70% de cancers qui sont réellement dus au virus, c’est-à-dire 49% des cancers qui ne se seraient pas développés si le virus avait été absent.
Sachant donc que 51% des cancers ne sont pas dus au virus et sachant par ailleurs que des femmes ont des infections virales au papillomavirus sans développer de toute leur vie aucun cancer du col de leur utérus, force est de conclure que le développement du cancer est dû à une autre cause que le virus. Le papillomavirus y joue sans doute un rôle, mais comme un agent qui le favorise.
Sachant finalement que les vaccins n’ont pas une efficacité de 100%, que seulement 49% des cancers ont un lien avec le papillomavirus et que les vaccins présentent des risques d’effets secondaires non négligeables, la vaccination n’a de sens que pour les sujets chez qui le risque lié au virus est supérieur au risque lié au vaccin.
Bref, les vaccins sont utiles pour les femmes qui risquent à la fois des infections et à la fois de développer le cancer qui ne pourra être guéri. Ce qui représente nettement moins que les quelques milliards de dose escomptées dans la vaccination générale !
Car officiellement, il faut vacciner toutes les personnes de sexe féminin le plus tôt possible, même celles qui n’ont pas de rapports sexuels !
Car officiellement, les vaccins vaccinent contre le cancer et vaccination généralisée = éradication du cancer.
Rien de plus facile de mesurer l’écart entre la vérité et le discours officiel…