1 Décembre



Journée mondiale de lutte contre le sida.

Date anniversaire du rituel de la piqûre de rappel.
Chaque année, le même discours officiel, que personne n’a le droit de contester :
-le sida est causé par le virus VIH
-le VIH se transmet par le sperme et par le sang
-pour éviter la contamination par transmission, il faut toujours consommer des préservatifs
-pour éviter de mourir du sida, il faut tout le temps consommer plusieurs médicaments anti-viraux et anti-rétro-viraux.

Ce que la piqûre de rappel ne contient jamais, c’est que :
-le sida n’est toujours qu’un syndrome d’immunodéficience acquise, donc une perte de l’immunité naturelle.
-le virus HIV présenté comme la cause du sida, donc de la perte d’immunité, est connu depuis 25 ans mais le sida, lui, n’a toujours pas de vaccin alors que quelques mois suffisent pour produire un vaccin contre un quelconque nouveau virus.
-les vaccins mis au point à partir du VIH sont efficaces sur des souris saines, vaccinées puis à qui est inoculé ce virus.
-ces vaccins ne sont pas efficaces contre le sida.
-pourtant, à partir du VIH, un remède a été mis au point, mais un remède contre un cancer (leucémie) : un virus HIV déforcé a fait produire des lymphocytes T4 renforcés qui ont éliminé les cellules cancéreuses chez la patiente.
-les médicaments anti-viraux et anti-rétro-viraux administrés aux malades agissent sur le VIH quand il est présent mais agissent surtout sur tous les autres virus présents dans l’organisme des malades à cause de la perte de leur immunité.
En même temps, ces médicaments affaiblissent encore plus l’immunité et toute la santé des malades. Ce qui fait administrer encore plus de médicaments.
-les préservatifs empêchent dans certains cas la transmission du VIH mais ne protègent pas contre le sida.

Bref, il n’est absolument pas établi que le VIH soit la cause du sida.
Le syndrome d’immunodéficience acquise est plus que certainement causé par autre chose qu’un virus, et donc que le VIH.
Il est bien plus probable que la déficience immunitaire soit causée par une substance chimique. Les premières constatations ont établi que les premiers malades étaient des utilisateurs d'une certaine drogue de synthèse. On sait par ailleurs que plusieurs substances chimiques (perturbateurs endocriniens) perturbent le fonctionnement du système immunitaire et causent des allergies et des intolérances.
Ce qui n’empêche pas une transmission du « syndrome » par la transmission d’un système immunitaire déficient (mère-enfant par exemple).

Pourquoi cette théorie officielle du VIH comme cause du sida ?
Parce que certains ont tout intérêt (lire « profit pécuniaire») à imposer cette théorie plutôt qu’une autre. Surtout si cette autre théorie est une théorie qui conduit à soigner l’immunité pour qu’elle puisse faire parfaitement son travail (immunothérapie) : l’immunité naturelle est la pire concurrente de l’industrie pharmaceutique !

Remarquons que le cancer aussi est causé par une perte de l’immunité ou en tout cas par une perte de son efficacité face à une invasion massive de mauvaises cellules.
Et l’on peut remarquer un parallèle entre la progression du sida et celle du cancer, justement là où l’immunité est mise à mal par des substances chimiques ou des rayonnements électromagnétiques qui, par ailleurs, produisent des mauvaises cellules dans les organismes vivants !
Rappelons qu’à ses débuts, le sida était considéré comme une forme particulière de cancer !

En résumé :


Pour rappel : le sida est une pathologie qui se caractérise par la perte de l’immunité naturelle, celle qui protège contre les infections microbiennes.

La théorie officielle dicte que le virus VIH conduit au SIDA.
La réalité dicte que le SIDA (perte de l’immunité) conduit aux infections, donc aussi au VIH.
La thèse officielle dicte que le dépistage conduit au VIH .
La réalité dicte que le dépistage conduit au SIDA, c’est-à-dire à la perte de l’immunité, par la mesure du taux de lymphocytes T ; les tests dépistent le SIDA et pas le VIH.
La thérapie officielle dit que les antiviraux administrés à un sidéen ne s'attaquent qu'au seul VIH, alors que lorsqu'ils sont administrés à une autre malade, ils s'attaquent au virus responsable de l'infection.
La réalité est que les antiviraux s'attaquent à tous les virus présents dans l'organisme du sidéen qui n'a plus de défense immunitaire.
La thérapie officielle dit que les antiviraux administrés à un sidéen n'éliminent  pas tous les virus VIH (qu'ils en laissent quelques uns, ce qui oblige à ne jamais arrêter le traitement), alors que pour les autres infections virales chez des patients non sidéens, ils éliminent tous les virus.
La réalité est que les antiviraux éliminent bien tous les virus chez le patient sidéen (les VIH et les autres) mais que ce n'est pas pour ça que le patient n'a plus le sida (perte de son immunité).

La recherche de vaccins antiviraux peut aller très vite : par exemple, moins d’1 an pour le virus de la grippe. Pour le VIH, dont toutes les caractéristiques sont connues depuis presque 30 ans, il n’y a toujours pas de vaccin actif.
C’est que la théorie officielle du virus transmissible est des plus lucratives pour l’industrie des préservatifs et l’industrie des antiviraux. Et si en plus le vaccin anti-VIH ne permettait que d’éliminer le VIH et pas le SIDA, cette théorie serait bien mise à mal…

La théorie la plus vraisemblable est que le sida est le cancer du système immunitaire ; qu'il est produit par le même genre de causes que pour les autres cancers ; qu'il peut très bien être transmissible d'un individu à l'autre par le sang, siège des mauvaises cellules du système immunitaire. Pour rappel, dans les laboratoires de recherche sur le cancer, on inocule le cancer à des souris en y injectant des cellules cancéreuses dans la partie du corps correspondant à ces cellules !

Enfin, comprenne qui peut !
Les antiviraux administrés aux séropositifs ne s’attaquent qu’au VIH et pas aux autres virus qui infectent le malade privé de son immunité. Toutefois, les médicaments laisseront toujours un peu de virus pour obliger le patient à en prendre sans jamais s’arrêter sous peine de récidive de sida !
Les mêmes antiviraux administrés à des non-séropositifs infectés par un ou d’autres virus s’attaquent à ces virus.

Qu’en est-il de la transmission du "sida" par transfusion sanguine ?
Ce qui est transmis, est-ce seulement le virus HIV ou sont-ce des cellules cancéreuses du système immunitaire ?