Affaire DSK : le fin du fin de la fin !

La boucle est bouclée : par un arrangement financier, pas de poursuite au civil, donc pas de procès public.
Donc, le public ne peut pas savoir :
1-Pourquoi la femme de chambre est allée dans la chambre de DSK ? (alors qu’elle n’avait rien de professionnel à y faire seule, puisque le client allait rendre la chambre et qu’il y était toujours présent)
2-Pourquoi ses collègues et sa hiérarchie ignoraient qu’elle était (allée) dans la chambre 2806 alors même qu’elle était en service ?
3-Pourquoi la police de NY n’a pas intercepté DSK dès qu’elle le pouvait (à son arrivée à l’aéroport) et a attendu le dernier moment pour le faire et le faire ainsi passer pour un fuyard, donc pour un coupable ? (fuyard qu’il n’était pas, ainsi qu’établi officiellement)
4-Pourquoi le juge de NY a jeté DSK en prison quand il n’avait que les seules accusations de la femme de chambre et l’a libéré sous caution quand il a eu les résultats d’analyse établissant un rapport sexuel. (Pendant qu’il était en prison, DSK a démissionné du FMI sans conditions)
5-Pourquoi la justice de NY a traité publiquement DSK comme un dangereux et monstrueux criminel mais ne le poursuit pas au pénal pour un tel crime ! Donc pas de procès public.
Le public ne peut pas savoir pourquoi tout ça. Mais DSK et la femme de chambre, eux, savent pourquoi.
DSK sait qui l’a piégé et pourquoi.
La femme de chambre sait qui l’a forcée à aller dans la chambre de DSK pour y avoir un rapport sexuel qui lui permettait de garder des traces de sperme sur ses vêtements.
Grâce à l’arrangement final, DSK ne devra pas s’expliquer en public. Mais personne d’autre ne devra s’expliquer en public : ni la femme de chambre, ni l’hôtel, ni la police de NY, ni la justice de NY !